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lundi 30 novembre 2020

Exercices de Bienveillance

 


Vu sur http://spinescent.blogspot.com/

vendredi 27 novembre 2020

Le prix de l'odeur

 Vous connaissez les histoires de Nasrudin? Celle ci se passe dans cet Orient mythique du Moyen Age.

Un badaud, trop pauvre pour s'offrir de la viande, se contente, pour calmer sa faim, de renifler le fumet s'exhalant du brasero d'un marchand de brochettes, en mangeant son pain. Exaspéré par ce manège, celui-ci prétend lui faire payer l'odeur. Le badaud refuse, s'indigne et fait tinter aux oreilles du marchand quelques piécettes en lui déclarant : "Nous sommes quittes..."



jeudi 19 novembre 2020

Tour du monde à la voile

Un autre appareil est le dessalinisateur, qui comme son nom l'indique utilise l'eau de mer et la transforme en eau buvable. 

Quand les marins sont proches, ils peuvent s’appeler par radio VHF, ce qui peut arriver même après quelques milliers de kilomètres. Ils appellent aussi leur compagne ou compagnon par Skype ou Whatsapp, certains deux fois par jour, pour les rassurer, pour parler de la famille ou quand ils ont besoin de soutien. Ils appellent tout aussi régulièrement leur équipe technique pour les tenir au courant de la marche du bateau, des petits ou gros problèmes. Ils ont droit à de l’aide technique à distance, non seulement par téléphone, mais par mail avec dessins si besoin. Vue la complexité de la machine, des différents domaines qui n’ont rien à voir avec la voile (moteur, électricité, électronique, informatique, réparations sur le bateau, etc…), ils ne peuvent être spécialistes en tout et bénéficient des conseils de leur propres spécialistes. Ainsi un certain Michel Desjoyaux (qui a gagné deux fois cette course) a pu redémarrer son moteur en panne grâce aux conseils de son équipe à terre. Sinon plus d’énergie, plus d’appareils, plus de pilote, plus de météo, et donc plus de course. S'il n'avait pas bénéficié de cette aide, il aurait perdu ou aurait abandonné.

La voile à ce stade est un sport inégalitaire : ceux qui ont le plus de moyens, la plus grosse équipe (une douzaine pour certains), ont forcément plus de chances d’être devant.

Depuis 4 ans les foils sont autorisés. Ce sont des sortes d’ailes sur lesquelles les coques peuvent s’appuyer et qui les sustentent. Si ça alourdit le budget, par contre les bateaux semblent voler, ce qui est très spectaculaire.

Le résultat pour les bateaux les plus récents, c’est qu’ils peuvent gagner dix nœuds ou plus sous certaines allures (20 km/h environ). Ils peuvent atteindre trente nœuds voire plus (55 km/h), ce qui est énorme. La contrepartie étant des sauts, des décélérations, bref des chocs qui peuvent être très violents. Ces bateaux sont d’un inconfort total, voire dangereux, d’où port de casque, protections obligatoires, renforts de mousse dans les angles… Quant au bruit, il peut atteindre les 90 décibels ! Donc là aussi protection…

Au vu des nouveaux chocs, il y a eu des renforcements rajoutés car la coque travaille différemment, et la plupart ont eu des pépins. Aujourd’hui, grâce à la technologie, on met des dizaines de capteurs dans les zones sensibles avec des seuils à ne pas dépasser, des alarmes, des écrans de surveillance, bref tout un arsenal pour prévenir des risques que l’on s’est plu à créer.

Il y a aussi des caméras un peu partout, non seulement pour faire de l’image média pour la direction de course et les sponsors, et donc le public via internet, mais aussi pour surveiller de l’intérieur. En effet les bateaux vont tellement vite, qu’ils déclenchent des effets de vague presque en permanence qui arrosent le pont et peuvent vous envoyer valdinguer sur plusieurs mètres si vous n’êtes pas attachés. Donc les cockpits (espace extérieur de manoeuvres) se ferment de plus en plus, certains complètement, pour être protégés des lances à incendies déclenchées par la vitesse de ces bateaux devenus extrêmes.

                                                   Des formes tendues pour surfer ou planer.

samedi 14 novembre 2020

HOLD - UP

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La pandémie du Covid-19 a donné lieu à des échanges contradictoires entre médecins, spécialistes, professeurs, hommes politiques et experts, le tout orchestré et alimenté par le feu nourri des médias. Les scientifiques se sont ainsi retrouvés discrédités avec notamment l’affaire du Lancet. Le Conseil scientifique, censé piloter cette pandémie, est ouvertement accusé d’incompétence et d’arrogance, preuves à l’appui. Et nous dans tout ça ? Que penser ? Que faire avec toutes ces informations ? Qui croire ? Nous pensons qu’il y a urgence pour apporter un éclairage objectif et constructif qui mettra en lumière toutes ces révélations. Thana TV

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Chers contributeurs,

En une journée, HOLD-UP a subi les foudres de tous les plus grands titres de presse : BFMTV, Libération, LCI, L'Obs, Franceinfo, Le Parisien, Quotidien, CNEWS...

Nous avons été censurés, calomniés et raillés, accusés du pire pour avoir seulement osé offrir une autre perspective sur l'actualité sanitaire et politique. Pour simplement avoir eu recours à notre droit le plus fondamental à tous : la liberté d'expression.

Nous tenons à vous remercier pour le seul et unique soutien que l'on ait, le seul qui compte en réalité : Vous. 

Vous qui avez été là depuis les débuts pour nous encourager à grand renfort d'appels, messages, courriers et contributions qui nous ont permis de tenir au jour le jour malgré de fortes pressions qui se sont intensifIées ces dernières 24H. 

Un grand merci donc à vous :

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-Nos 6012 tipeurs sur Tipeee

-Nos 12 366 fans sur Facebook

-Nos 11 300 followers sur Instagram

-Nos 5042 abonnés sur Twitter


Aujourd'hui nous tenons la promesse et l'engagement pris auprès de vous et mettons notre film en libre accès sur Odysée : https://odysee.com/@holdup_ledoc:9/holdup_ledoc:f

Et en téléchargement gratuit ici : https://www.myairbridge.com/fr/#!/link/ZEQURCkh2

(Ayant déjà été censuré sur Facebook, Instagram et YouTube, nous ne prenons même plus la peine de diffuser à travers de tels canaux)

Un grand merci à vous tous de nous avoir soutenus dans cette folle aventure. Ce n'est que le début...


Nous ne lâcherons rien.

On vous embrasse fort (même si c'est pas très COVID),


L'équipe de HOLD-UP

mercredi 11 novembre 2020

Tour du monde à la voile

On pourrait croire que la voile c'est "écologique", on avance avec la seule force du vent, et c'est tout. C'est vrai sur le principe, mais il y a tous les à côtés, et dans une course autour du monde les "à côtés" sont nombreux. Le grand but c'est non seulement de finir, mais de gagner, en tout cas d'être le mieux placé possible. Il faut donc aller vite, et pour aller vite il faut de la technologie, beaucoup de technologie, d'ailleurs on appelle ces bateaux des machines!

                                                          Les bateaux volent désormais...

Il faut faire léger et puissant, pour cela on utilise le carbone, un matériau composite utilisé dans l'aviation pour ses qualités mécaniques exceptionnelles et sa légèreté, plus performant que l'aluminium. Par contre un matériau très cher, non recyclable, et pas du tout écologique. La coque, le mât, la bôme, les foils (j'y reviendrai), absolument tout est en carbone. Coût d'un bateau neuf de 18,28 m : 6 à 7 millions d'euros. Les prix ont doublé en dix ans. Les voiles sont aussi faites dans de nouveaux matériaux extrêmement performants, légers, le plus raide possible, indéformables.

Dans la machine, il y a d'innombrables machines. Il faut donc un ou des fournisseurs d'énergie. Sans énergie, on ne peut rien faire. Les bateaux les plus récents consomment jusqu'à 6 500 Wh par jour.

                                                              Cablage des différents appareils.

Il faut déjà un moteur pour sortir et rentrer dans le port, ou en cas d'accident. Il est plombé pendant la course, mais on peut le faire tourner (pas l'hélice) pour alimenter les batteries. Ainsi certains emmènent jusqu'à 200 litres de gasoil pour être autonomes. Il y a aussi les panneaux solaires et les hydrogénérateurs (hélices tournant dans l'eau). La tendance est de diminuer l'énergie fossile (gasoil). Ces systèmes servent à alimenter la lumière, les feux de navigation la nuit, les GPS, toute l'électronique, les ordinateurs, les moyens de communication, le pilote automatique, des vérins, des pompes, etc...

On ne fait plus le point au sextant, on a sa position en permanence avec le GPS. Il y a aussi sondeur, radar, AIS (pour repérer les bateaux à proximité), une centrale qui indique la vitesse et la direction du vent, celle du bateau, le cap, un téléphone satellite, une balise reliée aux satellites qui permet d'être repéré, les ordinateurs. Les ordis permettent d'avoir la carte sous les yeux, de capter les bulletins météo pour faire sa route en conséquence. Des programmes sont rentrés qui connaissent le potentiel du bateau et indiquent en fonction de la force du vent et de sa direction quelle voile utiliser pour avoir la vitesse optimale en fonction des points de passage conseillés. Cela indique aussi jusqu'où aller pour virer de bord. Ainsi on peut faire plusieurs routages selon la météo reçue et estimée et choisir sa route en conséquence. Les marins passent beaucoup de temps devant leurs écrans (anciennement dénommé table à cartes), afin d'évaluer la meilleure route possible.

lundi 9 novembre 2020

Ils sont partis pour le tour du monde

                                                      Photos prises sur le site du Vendée Globe

Le Vendée Globe, surnommé "L'Everest de la voile", est la plus grande épreuve de voile qui soit. Partis hier des Sables d'Olonne (on pourrait dire "Eau lone"), ce sont 33 marins, dont 6 femmes, qui se sont élancés pour contourner l'Afrique du sud, l'Australie, l'Amérique du sud, puis remonter aux Sables. Une épreuve de 25 000 miles qui a démarré en 1989, et a lieu tous les 4 ans. Au début, même s'il y avait de grands marins, c'était plus l'esprit aventure qui dominait. Progressivement cela s'est professionnalisé, grâce aux médias, aux sponsors, à l'engouement et aux récits extrêmes d'aventures racontées (certains sont morts noyés). 

                              Public interdit, seuls quelques habitants à leur balcon sont présents.

Le jour du départ il y a jusqu'à 30 000 personnes à venir les soutenir sur les quais. L'émotion est intense, nombre de ces marins aventuriers pleurent. Le public fait sans doute un transfert vis à vis d'eux qui ont tout misé pour vivre leurs rêves; c'est comme un échange entre ceux qui partent et ceux qui leur font part d'une énergie cordiale exceptionnelle. On sait qu'ils risquent leur vie, qu'ils vont vivre des moments très difficiles, pas seulement à cause du vent et des vagues qui peuvent te retourner un bateau comme une crêpe, mais aussi par les risques de casse, d'arrêt brutal, de désespoir quand ça commence à aller vraiment mal... Tout cela provoque l'admiration, le respect, l'envie pour certains. C'est la rencontre avec ceux qui font ce que la plupart d'entre nous ne fera jamais.

 
Les adieux avant la solitude.

On résume la course avec 3 mots : en solitaire, sans escale, sans assistance. Mais ce n'est pas tout à fait vrai. Bien sûr ils sont seuls, physiquement, sur leur bateau, ils ne peuvent pas s'arrêter dans un port et attendre leur équipe pour réparer, ce qui existe dans d'autres courses. Mais en 30 ans les choses ont bien changé. La technologie et l'électronique sont devenues l'aide indispensable pour aller toujours plus vite et de façon aussi sécure que possible. Mais c'est devenu assez fou aujourd'hui, et je ne suis pas le seul à le dire. Si cela m'a fait rêver au début, ce n'est vraiment plus le cas aujourd'hui. Isabelle Autissier (grande navigatrice) avait dit que lorsque la tension, le stress, dépassaient le plaisir, alors il était temps de s'arrêter. Elle parlait des courses, et de celle-ci en particulier, ce qu'elle fit.

A suivre...

lundi 2 novembre 2020

Inviter Dieu

 "Si vous n'invitez pas Dieu à être votre Hôte durant l'été de votre vie, 

Il sera absent durant l'hiver de votre vie."

Lahiri Mahasaya