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mercredi 30 mars 2011

soigner l'eau radioactive

Je viens de recevoir ce message et le donne à partager.

“Pour toutes les personnes autour du monde

S’il vous plaît envoyez vos prières d’amour et de gratitude à l’eau des centrales nucléaires à Fukushima, Japon!
Après le séisme de magnitude 9 massive et le surréaliste tsunami, plus de 10.000 personnes sont toujours portées disparues … même maintenant … 16 jours ont passé déjà depuis la catastrophe. Le pire est que l’eau dans les réacteurs des centrales nucléaires Fukushima a commencé à fuir, et à contaminer l’océan, l’air et les molécules d’eau des zones environnantes.
La sagesse humaine n’a pas été en mesure de faire beaucoup pour résoudre le problème, mais nous essayons seulement de refroidir la colère des matières radioactives dans les réacteurs en évacuant l’eau à leur disposition.

N’y a-t-il vraiment rien d’autre à faire?

Je pense que si ! Pendant plus de vingt années de recherche à mesurer le hado et la technologie des cristaux d’eau photographique, j’ai été témoin de ce que l’eau peut devenir positive quand elle reçoit la vibration pure de la prière de l’homme, peu importe comment elle est loin.
La formule de l’énergie d’Albert Einstein, E = MC2 signifie en réalité que de l’énergie = nombre de personnes et de la place de la conscience des gens.
Il est maintenant temps de comprendre le vrai sens. Joignons-nous tous la cérémonie de prière en tant que citoyens de la planète Terre. Je voudrais demander à toutes les personnes, pas seulement au Japon, mais partout dans le monde s’il vous plaît de nous aider à trouver une issue à la crise de cette planète!

La procédure de la prière est la suivante.

Nom de la cérémonie:
”Envoyons nos pensées d’amour et de gratitude à toutes les eaux dans les centrales nucléaires à Fukushima”

Jour et heure: 31 mars 2011 (jeudi) à 12:00 midi dans chaque fuseau horaire
S’il vous plaît dire la phrase suivante:

“L’eau de la centrale nucléaire de Fukushima, nous sommes désolés de vous faire souffrir. S’il vous plaît pardonnez-nous. Nous vous remercions, et nous vous aimons. “S’il vous plaît dites à haute voix ou dans votre tête."

Répétez trois fois en joignant les mains dans une position de prière. S’il vous plaît offrez votre prière sincère.

Merci beaucoup du fond du cœur.
Avec amour et gratitude,
Masaru Emoto
Messager de l’eau

(Masaru Emoto a étudié l'influence des informations sur l'eau et a produit un livre magnifique).

lundi 28 mars 2011

Et le gagnant est

Voici le projet qui a été retenu pour l'église orthodoxe et le centre culturel qui seront construits prochainement près du quai Branly à Paris. Personnellement je préfére de loin le projet qui ressemble à une sculpture organique, qu'apparemment ceux qui ont répondu ont préféré aussi (4 sur 5). L'équipe gagnante est franco-russe, ceci explique peut être cela, car le terrain a été acheté par des russes, la construction sera aussi financée par les russes en majorité...
Il nous reste à attendre la réalisation pour "juger" sur place.
J'ai libellé architecture sacrée, mais c'est par facilité!

dimanche 27 mars 2011

L'esprit du chemin

J'avais déjà parlé de cet homme qui marche en allant de lieu en lieu uniquement inspiré par leur noms et leur sens. Son premier livre s'intitulait : "Celui qui marche". Olivier Lemire vient de sortir un second livre : "L'esprit du chemin".

Il a marché vers « le Bonheur ». Après avoir rejoint à pied dans de précédents voyages des lieux aux noms aussi étonnants que « la Mort », « l’Amour » ou encore « la Lumière », il s’en prend cette fois au Bonheur, rivière cévenole au nom charmant et au cours tragique… Et sur le chemin du Bonheur, il interroge comme à son habitude les personnes qu’il croise sur son chemin, en passant par autant de lieux-dits dont le nom a un sens au regard de la quête du bonheur : « Plaisir », « la Santé », « l’Inquiétude », ou encore « Conscience »…   Le livre relate ce voyage inédit dans la campagne française. Il est agrémenté d’un cahier de photos permettant de voir de ses yeux à quoi ressemble « le Corps », « l’Esprit » ou encore « le Rêve », et d’autant d’illustrations cartographiques des fameux lieux-dits.

Aller voir son site : http://celuiquimarche.wordpress.com/

vendredi 25 mars 2011

Archi orthodoxe de demain

Projet 1

Projet 2

Projet 3

Voici 3 projets pour un centre religieux et une église orthodoxe à Paris.
Il y en a un qui est une déclinaison moderne d'une église traditionnelle qui devient une sculpture assez organique. Un autre est une église intégrée dans un voile en verre dont dépassent les coupoles. Enfin un dernier reprend les formes traditionnelles.
C'est un concours.
Sans aller chercher sur le net, quel est celui que vous préférez?

jeudi 24 mars 2011

Calligraphie


Une amie vient de démarrer un blog de calligraphies : www.callisaucoeur.blogspot.com/

mardi 22 mars 2011

Water makes Money


Le film « WATER MAKES MONEY Comment les multinationales transforment l’eau en argent » sera bien diffusé le mardi 22 mars 2011 à 20h40, sur ARTE (rediffusion : jeudi 24 mars à 10h05).
On pourrait penser : Mais ceci n’a rien d’exceptionnel! Et pourtant si!

Le global player VEOLIA et sa sœur jumelle SUEZ, critiqués dans le film pour leurs pratiques dans le cadre de la privatisation de notre elixir vital, l’eau, ont tout essayé pour empêcher la diffusion du film: Gérard Mestrallet, le patron de SUEZ, a même appelé Véronique Cayla, la présidente d’ARTE, pour exiger l’annulation de la diffusion – le PDG d’un groupe mondial qui pèse des milliards n’a rien de plus important à faire ! Quant à VEOLIA, le groupe a porté plainte devant le plus haut tribunal administratif français contre les auteurs du film pour diffamation!

Non, il n’est pas tout naturel qu’ARTE et sa présidente soutiennent WATER MAKES MONEY
  malgré la forte pression et qu’ils maintiennent la date prévue pour la diffusion lors de la Journée Mondiale de l’Eau le 22 mars 2011 à 20h40 ! C’est un acte courageux et exemplaire ! ARTE a à son tour vérifié l’exactitude de chaque détail du film et de chacune des affirmations. Et après une nouvelle expertise juridique effectuée par le conseil juridique de la chaîne, ARTE a décidé de prendre le risque de se voir également traduit en justice en tant que distributeur du film ! Ceci pourrait constituer un appui important pour les auteurs du film dans la bataille juridique qui va les opposer à Veolia.
Une victoire de la liberté de la presse !

WATER MAKES MONEY – Comment les multinationales transforment l'eau en argent.

Un « film d’en bas » – préfinancé par plusieurs centaines de donateurs, par tous ceux qui utilisent ce film pour informer le public, pour l’encourager!
Aidez-nous à encourager ARTE !
Cordialement – votre équipe de Water Makes Money

film@watermakesmoney.org

lundi 21 mars 2011

Caillou noir et caillou blanc

Il y avait autrefois, dans un petit village, un fermier sans le sou qui devait rembourser une importante somme d’argent à un vieil homme très laid.
Comme le fermier avait une fort jolie fille qui plaisait beaucoup au vieux prêteur, ce dernier proposa un marché. Il dit qu’il effacerait la dette du fermier s’il pouvait marier sa fille.
Le fermier et sa fille furent tous deux horrifiés par cette proposition.
Alors le vieux prêteur ratoureux suggéra que le hasard détermine l’issue de la proposition.
Il leur dit qu’il mettrait un caillou blanc et un caillou noir dans un sac d’argent vide, et que la fille aurait à piocher, à l’aveuglette, un des deux cailloux du sac.

1) Si elle pioche le caillou noir, elle devient son épouse et la dette de son père est effacée

2) Si, en revanche, c'est le caillou blanc, elle n’a pas à l’épouser et la dette du père est également annulée

3) Si elle refuse la proposition, son père serait jeté en prison

Cette discussion avait lieu sur le chemin devant la maison du fermier dont le sol était jonché de cailloux.
Tout en continuant de parler, le vieux monsieur laid se pencha pour ramasser les deux cailloux. Comme il les ramassait, la jeune fille, qui avait l’œil vif, remarqua qu’il avait ramassé deux cailloux noirs et qu’il les avait mis dans le sac. Mais elle ne dit rien. Puis le vieux prêteur demanda à la jeune fille de piocher dans le sac.
Imaginez un instant ce que vous auriez fait si vous aviez été là…
Qu’auriez-vous conseillé à la jeune fille de faire ?
Ou qu’auriez-vous fait vous-même ?
Il semble que trois possibilités se présentent :

1) La fille devrait refuser de piocher un caillou

2) La fille devrait sortir les deux cailloux noirs du sac, montrant que le vieux a triché

3) La fille devrait piocher le caillou noir, et se sacrifier en mariant le vieux pour épargner l’emprisonnement à son père

Prenez un moment pour réfléchir à cette situation.

Alors, qu’auriez-vous fait ?

Selon l’histoire, voici ce que la jeune fille fit :
Elle mit sa main dans le sac et en sortit un caillou qu’elle échappa aussitôt par terre, gauchement, sans qu’on n'ait pu le voir, et il se confondit spontanément avec la multitude des autres cailloux sur le sol.
« Ce que je peux être maladroite », s’exclama la jeune fille.
Mais qu’importe, si je sors du sac le caillou qui reste, on verra bien lequel j’avais pioché en premier !Puisque le caillou restant était noir, le premier caillou ne pouvait qu’être blanc.
Et comme le vieux prêteur n’osa pas avouer sa malhonnêteté, la jeune fille transforma une situation qui semblait impossible en un dénouement fort avantageux.

La morale de cette histoire :
Il existe une solution pour la plupart des problèmes complexes.
Bien souvent on ne voit qu’un situation qui nous bloque. On fait une fixation sur tout ce qui n’est pas possible, du coup, toute notre énergie ne voit que ce qui est impossible à faire. Soyez convaincu que pour toutes les situations, il existe plusieurs solutions ! Partez du principe qu’une solution existe sans vous limiter à celles que vous avez probablement déjà essayées. Ce n’est pas parce que vous avez essayé une fois, deux fois, trois fois qu’il n’y a pas de solutions ! Et souvent on se borne à ne penser qu’à la même chose ! La peur de l’échec nous paralyse et nous empêche de voir « plus loin ».
Comme dans l’histoire, si vous restez convaincus qu’il n’y avait que « 3 » solutions, comme énoncé (c’était exprès), vous ne réfléchissez pas à une éventuelle « quatrième solution ». N’est ce pas probablement ce que vous avez fait ? Vous avez réfléchi en fonction de ces trois solutions données, vous avez été embêté, mais avez-vous pris la peine d’en envisager une quatrième parce que les trois ne vous donnaient aucune satisfaction ? Pourtant, l’histoire ne vous dit pas que vous n’aviez pas la liberté de penser à d’autres solutions…
Savoir qu’il existe forcément une solution vous mettra déjà dans un état d’esprit favorable pour la (les) trouver.
On ne sait pas toujours regarder les choses sous le bon angle parce qu’on est « convaincu » que ce qu’on voit est la seule possibilité...
Développons un esprit ouvert et créatif afin de trouver les solutions des épreuves qui nous bloquent !
Il y a toujours des solutions !

samedi 19 mars 2011

nu - clé - ère


Je vous recommande la lecture du post de vendredi sur le blog http://chronophonix.blogspot.com/
Il parle des déchets nucléaires, et se termine par une citation d'Arnaud Desjardins de 1997.

Pour reprendre les commentaires de quelqu'un sur un post précédent à propos de la peur et du mensonge...

Bien sur qu'il y a mensonge. J'ai envie de dire que plus on s'approche du pouvoir, plus on ment.
La vérité dérange, parce que c'est une attitude adulte. Pour être élu par une masse de gens qui ne veut pas grandir, on ne va pas parler des difficultés à gérer sinon on a aucune chance, on va plutôt aller dans le sens du poil et rassurer les peurs basiques.
Il y a aussi plein de domaines où les gens qui ont un certain pouvoir n'y connaissent rien.

Quant à la peur, elle est bien normale, humaine, puisque derrière c'est la peur de la mort.
Qui sait comment on va mourir et à quelle heure? Personne. On sait juste que c'est inéluctable. On a plutôt envie de mourir tard et en bonne santé... Mais qui sait comment cela va se passer?
Voilà le sondage qui n'a pas été fait : Comment voulez-vous mourir? Et de proposer un certain nombre de réponses du genre : dans un accident de voiture, d'un cancer, d'une crise cardiaque, dans un tremblement de terre, par irradiation nucléaire...

Il y a plein de façons de mourir, et on a aucun contrôle. On peut juste essayer de vivre intelligemment, de manger sainement, de pratiquer l'art de la détente, de se faire du bien, et d'aimer autant qu'on peut...
Beaucoup de sages sont morts d'un cancer, ou jeunes comme Yvan Amar. C'est comme ça.
Ces derniers mois, beaucoup de citoyens arabes sont morts pour défendre la liberté. Admirable en soi, très, très dur pour ceux qui les pleurent.
Peut être est-ce le nucléaire qui nous attend, ou nos enfants, ou petits enfants, comment savoir? Et que faire si cela arrivait? Fuir, vers où, comment? Et ensuite, survivre comment?
Peut être développer une solidarité dont on a aucune idée, en aidant ceux qui sont encore plus démunis.
Qui le sait?

La seule chose tangible c'est de commencer, ou continuer, à nourrir le paisible en nous, pour mourir dans l'accueil de ce qui est, autant qu'il est possible.
Philosopher c'est apprendre à mourir, non? Mais de quel mort s'agit-il vraiment?

vendredi 18 mars 2011

Vide et manque

Fabienne Verdier

Hier, je ressentais très fort combien nous cherchions à combler un vide dans notre vie. C'est bien sur en lien avec nos désirs, mais il me semble que c'est plus que cela. Comme si la réalité de notre profondeur était de combler un manque fondamental, et qu'à partir de là naissaient les désirs. On peut avoir moins de désirs et continuer de sentir un manque, bref être insatisfait.

Oser prendre le temps de s'approcher de ce vide sans vouloir forcément le combler. Contempler son manque en quelque sorte.

Par exemple ne pas céder à la faim tout de suite, ou à une envie passagère, une habitude de faire comme si elle était inéluctable, tellement mécanique. Je ne fume pas, mais on pourrait imaginer le fumeur disant : "Non celle là je ne la fume pas, je reste avec ce manque".  Au niveau de la faim, ce peut être sauter un repas, ou ne rien manger au petit déjeuner, ou se faire des parts moins grandes. Pas pour se frustrer, mais pour mettre une maîtrise et observer ce qui se passe.
Dans des actes aussi simples que de manger, saisit-on l'instant exact où le corps est comblé, le moment où l'on sent pleinement : mon besoin, mon désir de manger est comblé, et mon plaisir est atteint?
Cela implique bien sur d'être dans une conscience plus aigue. Si on n'est pas là pour remarquer, alors autant dire que l'on dort, qu'il n'y a que mécanicité, et donc dépendance totale.

Ce vide au bord duquel on vit ne pourra jamais être comblé. Dés qu'on l'oublie, on est fichu, parce qu'on le repousse. Si on reste avec ce vide, en le regardant en face, il semble bien que la dépendance au manque tombe.

jeudi 17 mars 2011

Où est la vérité sur Tchernobyl?

Je suis, comme sans doute beaucoup de gens, à l'écoute des nouvelles du Japon. Hier soir je regardais une émission où les interventions ne donnaient pas du tout les mêmes risques, selon que les personnes étaient affiliées au nucléaire ou dans une association antinucléaire genre Greepeace.

Parlant des effets de Tchernobyl, cela va faire 25 ans (c'était en 1986), les chiffres officiels des décés seraient de 4 000 morts, alors que l'autre personne parlait de un million de morts. Rien à voir!
Du coup je suis allé voir sur Internet.
On découvre bien les 4 000 morts selon l'OMS et l'AIEA (l'Agence Internationale de l'Energie Atomique). Très vite on découvre que l'OMS obéit aux directives ou conclusions de l'AIEA, qui dépend du Conseil de sécurité des Nations Unies. En bref l'information dépendra toujours du lobby nucléaire.
Un physicien bélarusse, Gueorgui Lepnine, ayant travaillé sur la centrale, indique que d'après lui ce serait près de 100 000 liquidateurs qui seraient morts parmi les 600 à 800 000 intervenus (chiffre de 2005) pour nettoyer les dégats.
Ensuite il y a les augmentation de cancers de tous genres (thyroïde bien sur)), de pathologies cardiaques chez les jeunes enfants, les malformations (je vous passe les photos car c'est horrible), le diabète sucré, maladies des voies respiratoires, génito urinaires, endocriniennes, mortalité prénatale, etc...

En 2010 l'Académie des Sciences de New York a publié le recueil le plus complet de données scientifiques concernant la nature et l'étendue des dommages infligés aux êtres humains et à l'environnement à la suite de l'accident de Tchernobyl. Les émissions radiactives du réacteur en feu auraient atteint 10 milliards de curies soit 200 fois les retombées des bombes atomiques d'Hiroshima et de Nagasaki. Le nombre de décés à travers le monde attibuable aux retombées de l'accident, entre 1986 et 2004, est de 985 000, chiffre ayant augmenté depuis.
Les dépenses directes provoquées par la catastrophe pour les 3 pays les plus touchés dépassent 500 milliards de dollars, équivalent rapporté au coût de la vie en Union européenne à 2 000 milliards d'euros. Autant, sinon plus, que le coût de construction de toute l'infrastructure nucléaire mondiale!

Les personnes du nucléaire présentes ont nié ce rapport...

Vous pouvez trouver ces informations sur http://www.monde-diplomatique.fr/ en date de décembre 2010 dans un article signé de Alison Katz.
D'autres infos sur www.dissident-media.org/infonucleaire/estimation .

Pour les plantes

L’utilisation des plantes médicinales est en voie d’interdiction par Bruxelles !
Réagissons avec ANH qui a organisé une résistance.

Premier lien : la vidéo d’un texte qui expose très clairement la situation.

Deuxième lien : une pétition à signer.

Merci de faire circuler.


http://www.defensemedecinenaturelle.eu/

http://www.anh-europe.org/campaigns/protect-traditional-medicinal-cultures

mercredi 16 mars 2011

Réflexions

Est-ce que ceux qui dirigent envoient leurs enfants en première ligne quand ils entrent en guerre?
Est-ce que ceux qui décident du nucléaire seraient volontaires pour aller réparer autant que faire se peut une centrale au bord du gouffre?
Est-ce que ceux qui fabriquent des armes espèrent la paix?
Qui aggrave? Qui répare?
Où est le courage?

mardi 15 mars 2011

Les images ou comment créer de l'émotion

Avec le tremblement de terre au large du Japon et le tsunami, le risque nucléaire d'une centrale sur laquelle on ne maîtrise pas grand chose semble s'aggraver de jour en jour.
Et les débats font rage.
C'est très intéressant de voir ce qui motive les interventions, en fonction de leurs positions politiques, de leurs statuts de scientifiques, ou de véritables croyances derrière tout ça.
Il y a les faits d'une part, comme toujours, et ce qu'on en fait, ce qu'on en dit. Là on part très vite dans les interprétations, les suppositions, les jugements. Les médias n'arrangent rien comme d'habitude, essayant de vendre de l'émotionnel à grand effet.

Si on compare avec le séisme de Haiti l'an dernier, entendais-je hier, qui a fait plus de 250 000 morts, le bilan humain qu'il soit de 10 ou 20 000 morts ne souffre pas comparaison. Par contre le fait d'avoir des images quasiment en direct du tsunami, en tout cas suffisamment parlantes, et en continu aux informations, est d'un tout autre impact qu'un tremblement de terre sauvage et soudain dans des pays souvent pauvres dont on ne voit que les effets après coup.
De même j'entendais que nous, en tant qu'occidentaux, sommes plus touchés par ce qui arrive à des gens qui ont le même niveau de vie qu'à des populations très pauvres. On sait bien que le traitement de l'après séisme en Haiti est un vrai scandale.
Et on pourrait continuer à étudier les faits en opposant des points de vue, qui ont tous leurs valeur pris séparément.

En fait je me dis qu'il y a un mythe à détruire : celui de la croyance que l'accident, naturel ou pas, ne fait pas partie de la vie. On est élevé avec cette idée que le pire ne peut arriver, qu'il est anormal, ou dit d'une autre manière que l'on n'a aucune envie d'être dérangé par quoique ce soit. Cela confirme ce fait des sociétés modernes : nier la mort.
Or la mort fait partie de la vie, les accidents font partie de la vie, tout fait partie de la vie, comme la maladie, la bêtise, la négligeance, et les catastrophes naturelles...

Catastrophe vient du grec kata qui signifie "vers le bas" et stophé qui signifie "tour". Ce serait quelque chose qui tourne vers le bas, et donc l'idée d'une chute. Une déstabilisation en quelque sorte.
Et cela nous renvoie bien à ce besoin fondamental de stabilité rassurante.
A l'échelle terrestre, l'homme est tout petit. Les catastrophes ont toujours existé. Que l'on s'y prépare est une bonne chose, mais on ne peut parer à tout. L'inévitable est toujours là, qu'il soit agréable ou pas.

Autre découverte des médias : les Japonais seraient plutôt zen. Même s'il ne faut pas simplifier (l'on ne sait pas vraiment ce que vit l'autre intérieurement), c'est quand même une forme de leçon. Du coup les médias vont nous montrer quelques occidentaux angoissés, beaucoup plus normaux ceux là!

Vraiment le spectacle est à tous les niveaux. Entre les faits, ce qui et dit, et la manière...

lundi 14 mars 2011

A écouter

Demain mardi vers 17 H 10 dans 5/7 Boulevard sur FRANCE INTER,
l'invité sera le philosophe Alexandre Jollien.
Les émissions peuvent se podcaster...

Japon éternel

Il y a dix ans je partais pour le Japon, à la rencontre de ces jardins où le temps est suspendu.
Pays étonnant où le monde moderne technologique côtoie le monde traditionnel.
Je suis sûr qu'à côté des effets dévastateurs du tsunami, il y a des jardins restés intacts, d'où leurs jardiniers peuvent comparer la sérénité des lieux et la désolation laissée par les mouvements de la nature.

dimanche 13 mars 2011

A propos des contes

Rien n'est donné, rien n'est gagné d'avance. Il faut se battre.
Cela semble bien être le leit motiv des contes.
Réveiller le héros en nous qui doit affronter le dragon pour retrouver sa bien aimée. Et même si dans un premier temps ce n'est pas sa bien aimée, mais réaliser un objectif, il faut y mettre de l'énergie, de celle que l'on ne met pas tous les jours.
Dans l'univers des contes, mais même dans beaucoup de films, la fin est toujours un moment de paix, un moment où toutes les tensions se terminent parce que le but est atteint. C'est une réconciliation, comme des retrouvailles avec ce manque profond qui fait qu'après cela semble le bonheur éternel.
Mais il a fallu passer par tout un tas d'épreuves, qui permettent de tester la détermination du héros.
Ce n'est pas forcément par la force, cela peut être par une attitude prévoyante, de retrait, pour agir ensuite au moment opportun.
Que les obstacles semblent inextricables, collants, nauséabonds, il faut en passer par là. La vie est loin d'être tranquille, anodine!
Lorsque le prince retrouve sa princesse, il est bien évident que c'est une fin en soi, car dans la réalité chacun sait que l'amour humain est encore une aventure bien réelle.
Mais cette union idéale représente justement l'union définitive, la paix sans contraire.
Pour en arriver là, il s'agit d'un autre combat, ou la seule solution est l'abandon. Abandonner l'idée même d'être un héros.
L'histoire d'un conte où il ne faut plus compter sur rien...

samedi 12 mars 2011

vendredi 11 mars 2011

Déception


Ma passion pour la mer et les bateaux me fait suivre les différentes courses autour du monde.
Il y a ceux qui font la course en solo, en équipage, et puis il y a ceux qui courrent après le record absolu. Ils partent quand ils veulent pour revenir le plus vite possible. Cela veut dire choisir la meilleure fenêtre météo, comme on dit, pour avoir les conditions optimales pendant une semaine, voire plus. Parmi ces gens là, il y a soit les solitaires, soit les équipages. Et certains tentent une fois, deux fois, trois fois... En effet il se peut qu'il y ait un incident qui leur fasse faire demi tour ou arrêt dans un port.
Thomas Coville est un solitaire teigneux, volontaire, dur au mal, combatif, sans doute un peu trop sûr de lui... L'un des marins, il a 42 ans, qui a parcouru le plus grand nombre de milles au monde, avec une expérience gigantesque. C'est un chasseur de records. Il fait sentir qu'il veut tout ramasser, les records de l'atlantique, dans un sens, dans un autre, autour du monde...
Il a le bateau potentiellement le plus rapide, et est parti il y a un peu plus d'un mois de Brest pour faire le tour par les 3 caps. Il se bat comme un lion, dort très peu, donne tout tellement il le veut ce recordû qu'il tente pour la troisième fois.
Je ne sais pas pourquoi, mais depuis qu'il est dans le grand sud, je me disais qu'il risquait de cogner quelque chose, d'avoir une avarie. Ces jours derniers il a du se détourner largement pour éviter des icebergs remontés très au nord, et j'imaginais le pire.
Ce matin, alors qu'il vient de passer il y a 2 jours le cap Horn, le dernier et le plus dur, il fait savoir que l'étrave de l'un de ses flotteurs a été cassée par un banc de globicéphales qui croisait sa route. Il envoit une vidéo qui montre l'impact, avec ses commentaires.
Son visage a complètement changé. La déception est énorme, et on peut comprendre. Il avait toutes ses chances de battre ce foutu record. Le mot qui ressort, c'est "injuste". Il a mis toute son énergie, et Dieu sait s'il en a, suivi par un sponsor qui ne rechigne pas à la dépense, une équipe derrière lui en permanence, des moyens exceptionnels... Mais on ne maîtrise pas tout. Il le dit aussi, mais pas convaincu. C'est injuste parce qu'il pensait tout maîtriser, et faisait tout pour.
Peut être lui fallait-il une leçon, terrible, à la hauteur de sa volonté, et j'ajouterais d'après ce que je ressentais, une certaine arrogance. Il était certainement trop sûr de lui, même si au fil des ans son évolution était visible.
C'est donc une déception énorme, qu'il a le courage de partager, avec une certaine émotion. Pour l'instant il continue, blessé...

Voyant ces images, je mesure combien on ne maîtrise pas grand chose, même lorsque doté d'une volonté et d'une détermination hors norme. Tout appartient d'abord à la vie. On trouve que c'est juste quand elle donne, et on trouve cela injuste quand elle refuse. Mais qui sommes-nous pour croire que la vie se plie en permanence à nos désirs?
Et pourtant il faut tenter... Mais la vie est leçons à découvrir.
Je me souviens d'une phrase d'Arnaud Desjardins rapportant à propos des sages qu'il avait rencontrés que c'était de grands vaincus (phrase dite peut être par l'un d'entre eux)!

Francis Joyon, actuel détenteur du record en question, est d'une modestie rare, avec moins de moyens, et a dit que la mer l'avait laissé passer..

jeudi 10 mars 2011

Pour enfin y rester

Se charger du passé
Quel fardeau!
Songer au futur
A quoi bon?
Car jamais ce qu'on attend.
Que reste t-il vraiment
Sinon l'insaisissable tout de suite?
Plus d'images, plus de rêves
Ne plus se fixer sur rien
L'ouverture totale au mouvement
Que rien ni personne
Ne peut empêcher ni retenir.
Sans durée, sans avenir
Insondable, innommable
Y revenir sans cesse
Pour enfin y rester.

mercredi 9 mars 2011

Nature

Le propre des manifestations de la nature
 est d'être spontanées.
Meng Zi

mardi 8 mars 2011

Plus personne

Plus personne pour saisir
Plus d'ego pour haïr
Plus de moi pour médire
Plus d'idées à tenir
Plus de choses à maudire
D'évènements à fuir
Plus de mots pour rien dire
Juste le coeur à offrir
Dans les mains le s'ouvrir
Et dans l'oeil le sourire
Le silence va s'en dire
Du présent enfin jouir
Jusqu'à n'en plus finir
Dans l'ouvert, qui peut bruire?
A l'absence, qui peut nuire?
Oser fondre et sentir :
La vie dépasse le mourir.

lundi 7 mars 2011

dimanche 6 mars 2011

Au delà de la plainte, au delà du merci

Quand la vie, à l'issue de ses petits miracles dont elle a le secret, te remet en selle dans la confiance que tu avais perdue, cela vient-il de toi ou cela vient-il d'elle?
Ton remerciement, s'il existe à ce moment là, est-il à la hauteur de tes plaintes quand elle ne "donne" pas?
Et si les miracles font du bien, te bouleversent-ils autant dans la profondeur que les difficultés abyssales?
Les coups frappent comme la pluie tombe.
les miracles arrivent comme le printemps réchauffe.
Se défaire de l'idée que cela nous concerne personnellement.
Tenter d'arrêter de se prendre pour quelqu'un.
C'est toujours le bon moment pour s'y mettre.
Le futur se construit dés maintenant.
Dans le maintenant il n'y a pas de futur.

vendredi 4 mars 2011

rue de la béquille

Béquille
Photo de René Maltête

jeudi 3 mars 2011

Immensément petit...

Si les constatations de ces différents scientifiques, observateurs, s'avèrent justes, alors cela voudrait dire que les "dérèglements" naturels auxquels on assiste depuis quelques années ne seraient pas liés (en tout cas uniquement) au développement de la technologie, mais à un processus bien plus complexe de différentes influences électromagnétiques liées au système planétaire dont le soleil lui même. Si cela est vrai cela signifie que le déroulement des choses est irréversible, et en tout cas bien plus conséquent que ce que peut ou pourrait faire l'humanité.
Nous vivons quelque chose qui nous dépasse.

De la même manière que chaque être humain a un fonctionnement qui lui est propre, un système de civilisation aussi, avec ses évènements historiques, et un système planétaire aussi.  Tout serait le jeu d'énergies plus ou moins fortes, plus ou moins subtiles, qui sont en perpétuel mouvement et interactions.
Le fait que cela peut même avoir une influence sur la conscience humaine peut sembler choquant ou excessif, pourtant on sait parfaitement combien notre état d'esprit est changeant, que c'est extrêmement difficile d'être neutre sinon en exerçant une vigilance constante.

Sans doute les choses flagrantes nous font-elles prendre conscience de la réalité de notre petitesse et de notre peu de pouvoir sur l'extérieur, mais c'est loin d'être sûr tant cela peut déstabiliser. Peut être que la plupart d'entre nous tiendront des discours non vérifiables jusqu'à la fin, mais fondés sur le fait que si on supprime ces croyances, il ne resterait plus qu'une immense peur du vide, absolument non concevable pour ceux qui sont persuadés de leur pouvoir personnel et qui s'attachent donc à des idées.

Que reste t-il quand il n'y a plus rien sur quoi s'appuyer?
La mort ou une absence de quelqu'un qui saisit ...

mercredi 2 mars 2011

De l'influence des champs électromagnétiques

"Ces phénomènes ont-ils aussi une influence sur le collectif humain ? Qu’en est-il par exemple du cas du mur en 1989 ?

Les auteurs Adrian Gilbert et Maurice Cotterell explicitent les relations entre l’ascendance et la disparition d’empires et les cycles solaires correspondants. Depuis les Babyloniens jusqu’à l’Empire romain ou à l’époque de la culture Maya. Je me rappelle aussi très bien de travaux menés par un collègue qui dirigeait la station de mesures des variations du magnétisme de la terre à Potsdam. Il mettait en comparaison des résultats de mesures complexes du champ magnétique terrestre avec des évènements. Les résultats semblaient incroyables: les observations étaient probantes au point de pouvoir reconnaître des mutations fondamentales débouchant sur la dissolution de l’Union soviétique. Ce qui a débuté par la glasnost et la perestroïka pour connaître une première fin avec la chute du mur pouvait être retracé dans l’interprétation des résultats de mesures.

Peut-on sonder le futur avec l’astrophysique ?

L’astrophysique est familière des cycles solaires et peut faire des prévisions pour l’activité solaire future. Il existe de nombreux cycles avec des apparitions diverses. Lorsqu’on compare ceux-ci avec les répercussions connues sur notre psychisme, on dispose d’un instrument prévisionnel très révélateur. Selon toute vraisemblance, une activité solaire inhabituellement extrême nous attend d’ici 2012. Ce sera le point culminant de notre cycle solaire actuel.

Elle va nous transformer ?

Ce serait une fatalité contre laquelle nous n’avons pas de défense. Au conditionnel. Nous devons accepter d’être influencé par des champs extérieurs. Si nous pouvons comprendre que nos corps maintiennent eux-mêmes nos fonctions par électromagnétisme, et que nous admettons que des champs naturels extérieurs conduisent nos fonctions vitales, alors nous serons capables d’humilité face au “plan de vie global”. Une telle attitude n’est pas de la fatalité.

Que pouvez-vous nous dire sur les transformations qui nous attendent ?

Le peuple centraméricain des Mayas nous a légué à ce sujet l’information que cette “Époque finale” des temps serait conduite par “une volonté cosmique”. Une sorte de rayon de synchronisation serait dirigé (en provenance du centre de notre voie lactée) vers notre terre permettant un réalignement de notre humanité. Les Mayas ont été capables, à l’aide de leurs connaissances astronomiques extrêmement avancées, de dater pratiquement tous les évènements d’importance. Leurs calculs immortalisés dans le “Tzolkin”, le calendrier Maya, indiquent pour 2012 un dernier processus fondamental de transformation. Les Mayas l’ont décrit comme “ascension dans la 5ème dimension”. En observant le cours de notre crise mondiale actuelle, qui semble se diriger vers un final monumental, on pourrait croire à la pertinence de leur prophétie.

En plus du champ magnétique terrestre et du rayonnement électromagnétique solaire, existe-t-il d’autres sources qui nous influencent ?

Oui. Des rayons que l’on est capable de mesurer depuis environ 15 ans seulement. La NASA parle d’évènements sensationnels qui semblent pratiquement identiques aux informations transmises par les Mayas. Le rayon de synchronisation mentionné par les Mayas semble maintenant être reconnu par les astrophysiciens. Ils rapportent que du centre de notre galaxie, un rayonnement énergétique pas concevable auparavant semble éclairer la terre “comme un phare venant du plus profond de l’espace”. Durant les années passées, le rayonnement s’est amplifié de plusieurs centaines de pourcents. Ayant étudié depuis près de 30 ans ces thématiques, je puis confirmer que nous assistons à des changements qui auraient été inconcevables auparavant et qui s’adressent en premier lieu à notre état de conscience."

Le Dr. Dieter Broers a mené ses recherches jusqu'en 1992 aux universités de Berlin comme biophysicien dans les domaines des fréquences et des thérapies régulatrices. Ses travaux ont été à l'origine de brevets internationaux. Actuellement, il continue ses investigations à Athènes. Depuis 1997 il est Directeur de la biophysique auprès de l'International Council for Scientific Development (ICSD), et membre du Committee for International Research Centres.
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