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mardi 23 octobre 2018

Ne rien prévoir


Quand rien n'est prévu, tout est possible!

vendredi 19 octobre 2018

dimanche 14 octobre 2018

7 ans!

Ce n'est pas parfait, mais quand même....

vendredi 12 octobre 2018

Une marche pour le climat le 13 octobre

Parce que rien n’indique que les politiques ont enfin pris la mesure du problème, il faut à tout prix maintenir la pression et rester mobilisés pour le climat. Telle est l’ambition des marches qui, ce samedi 13 octobre 2018, seront organisées partout en France. Vous souhaitez rejoindre l’une d’elles ? Voici comment faire.
Le 8 septembre dernier, des milliers de Français étaient déjà descendus dans la rue pour crier la nécessité d’agir pour le climat. Et samedi, donc, rebelote : 55 marches sont recensées dans la plupart des grandes villes de France !

Pour que chacun puisse identifier la marche la plus proche de chez lui, United4earth a eu la belle idée de répertorier chaque événement sur une carte interactive .
Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page Facebook de l’événement Plus qu’une marche pour le climat.

mercredi 10 octobre 2018

lundi 8 octobre 2018

C'est une folie


C'est une folie d'haïr toutes les roses 
parce que une épine vous a piqué,
d'abandonner tous les rêves 
parce que l'un d'entre eux ne s'est pas réalisé,
de renoncer à toutes les tentatives 
parce qu'une a échoué.
C'est une folie de condamner toutes les amitiés 
parce qu'une  vous a trahi,
de ne plus croire en l'amour 
juste parce que l'un d'entre eux a été infidèle,
de jeter toutes les chances d'être heureux  
juste parce que quelque chose n'est pas allé dans la bonne direction.
Il y aura toujours une autre occasion, 
un autre ami, 
un autre amour, 
une force nouvelle.
Pour chaque fin, il y a toujours un nouveau départ.

Le petit prince de Saint Exupéry

mardi 2 octobre 2018

La Mamma

Une des plus belles chansons d'Aznavour, qui a marqué mon enfance.
Salut l'artiste...

lundi 1 octobre 2018

Une journée sans achat


Afin de démontrer le pouvoir des consommateurs sur la vie de ce pays, des milliers de Françaises et de Français soucieux de leur environnement ont décidé de se joindre à une opération inédite : une journée sans achat, ce lundi 1er octobre ! Objectif : que les dirigeants politiques et économiques réalisent qu’ils ne pourront pas s’asseoir plus longtemps sur les convictions citoyennes de leurs administrés et de leurs clients. Gros plan sur une initiative audacieuse et culottée.
Pour l’occasion, et afin de fédérer un maximum de monde, un événement a été créé sur Facebook. Son nom ? Boycott à la consommation : journée sans achat. Son mot d’ordre ? le voici :
« Privons les dirigeants, les lobbies et les entreprises de leurs consommateurs, pour qu’ils écoutent enfin leurs citoyens (…) Le premier octobre, n’achetons pas. N’allons pas au supermarché, n’allons pas à la station service. Ne retirons pas d’argent, ne le dépensons pas. »
vu sur : https://positivr.fr/

dimanche 30 septembre 2018

Sexe et difficultés

J'ai lu, entendu, dans l'enseignement d'Arnaud Desjardins, que la liberté c'était avant tout être libre de Papa - Maman, de l'argent et du sexe. C'est concis, mais à prendre au sérieux.
Pour les rapports et influences avec Papa - Maman, je vous recommande les livres de Guy Corneau. Concernant l'argent, à chacun de voir.
Je voudrais aborder en fait la question du sexe. Oui, vous avez bien lu : le sexe!
Depuis pas mal d'années des scandales liés à la sexualité sont dévoilés, et de plus en plus récemment, que ce soit la pédophilie, les abus venant des gens de pouvoir, le harcèlement banalisé quotidien, etc... On vit à une période où la parole se libère, ce qui est une bonne chose, mais avec tous ses excès par contre. Le sujet est vaste, car il touche à une énergie à mon avis sous estimée, méconnue et surtout ayant subi la morale religieuse.

Ce n'est pas parce que quelques exceptions ont vécu chastes et atteint la liberté intérieure, que c'est applicable à tous ceux qui se croient investis d'une dimension spirituelle ou religieuse. Je crois de plus en plus qu'une personne ayant une expérience très pure de la vie, n'ayant plus de désirs par exemple, ne peut comprendre, ou se mettre à la place de quelqu'un qui en est pétri. Ne serait-ce que la gourmandise, ou fumer par exemple. La dépendance est une expérience unique, personnelle.

Régulièrement on entend parler des abus sexuels venant de prêtres ou de membres de l'église catholique, souvent, pour ne pas dire toujours, couverts par la hiérarchie. Mais qu'est-ce à dire? L'église, qui prône la chasteté d'une part, autorise en douce les déviations, les abus sexuels de toutes sortes sur des enfants entre autres. C'est honteux, lamentable, criminel et condamnable. Et elle voudrait se situer en dehors du système judiciaire, allant jusqu'à acheter les victimes ce qui rajoute du scandale au scandale.


Il y a eu maints articles et émissions sur le sujet. Mais a t-on abordé la question de l'énergie sexuelle? Pas à ma connaissance. 
Pourquoi obliger la chasteté aux moines, aux prêtres, aux disciples proches d'un maître en Inde : les brahmachari? Peut être dans les temps anciens, le désir sexuel était-il moins visible, moins exacerbé, sans doute, je n'en sais rien. Et si ces hommes ont encore du désir, comment font-ils, hormis la masturbation? On peut imaginer la culpabilité intérieure, quand la morale judéo-chétienne, pour parler de celle là, condamne tout ce qui touche au sexe, qui ne sert qu'à procréer. Faut-il que ces hommes soit sous une dépendance incroyable pour passer à l'acte avec des enfants, ou des adultes du même ou de l'autre sexe. Pourquoi ne pas rompre ses voeux et reprendre une vie normale? Bien sûr cela veut dire travailler, être indépendant, pas si simple pour beaucoup sans doute. 
Combien de prêtres, de cardinaux, d'évêques, de papes même, ont eu des maîtresses? J'avais déjà abordé le sujet. Alors pourquoi taire cette difficulté d'assumer la chasteté? L'orgueil face à l'humilité, le mensonge face à la vérité. Et lorsque c'est une institution, cela devient mission impossible. Le désir sexuel est un péché! De même que les femmes ne sont pas prêtres. D'ailleurs l'inégalité règne en maître dans toutes les religions, y compris dans le Bouddhisme. Cela en dit long sur cet effet du machisme, sur le droit tout puissant que l'homme s'accorde sur l'autre sexe ou sur plus faible que lui. Mais cela montre aussi combien cette énergie est sous-estimée, méconnue, refoulée, déviée... Pourquoi ne pas l'affronter vraiment de face? La peur doit être immense!

J'ai vu, lu et entendu des histoires dans tous les milieux, en particulier spirituels, auprès de maîtres et de gourous, méconnus ou célèbres. Derrière des façades de sourire, d'amour, de blancheur, se cachent des demandes ou des actes tout simplement humains. 
L'obsédé sexuel fait partie de ces personnages qui nous composent, comme l'explique si bien Arnaud Desjardins, plus ou moins, c'est selon. Nous sommes tous différents, pas avec les mêmes désirs, et pas avec la même intensité, ce qui n'est pas simple à gérer. Il faut apprendre à se connaître finement, ne pas se laisser déborder par une image qu'on voudrait donner. 
Pour ce qui est de la sexualité, elle se gère à deux, ce qui peut apparaître encore plus délicat. C'est un monde en soi : la rencontre entre l'énergie masculine et l'énergie féminine, rencontre où l'on s'abandonne...
Combien de manques, de frustrations, de peurs, de désirs inavoués, d'attentes ou de rejets...
Combien de dégâts perpétrés dans l'histoire de l'humanité quand l''homme se laisse aller à sa toute puissance sexuelle? Il est temps d'en prendre conscience pour que ça change.

samedi 29 septembre 2018

André Rochette



Photos prises en 2006 lors d'un week end avec André.

Demandant de ses nouvelles, il y a un peu plus d'un an, à sa femme Bernie, elle me répondit en souriant : "Il est heureux!"
Je recommande vivement son livre : Par l'amour de la vie" qui parle de son cheminement auprès d'Arnaud Desjardins, et nous fait découvrir en toute humilité son passage de l'autre côté. Un témoignage essentiel.
Peut-on dire qu'un être nous quitte quand ses paroles restent vivantes dans notre coeur?

Je vous renvoie à l'article du 9 aout dernier.

vendredi 28 septembre 2018

mardi 25 septembre 2018

La gentillesse toujours et partout (4)

Cette fois-ci, c'est à Burgos que se passe l'histoire. Je voulais voir sa cathédrale plutôt majestueuse, dépassant largement les toitures environnantes. J'arrivais par la façade principale flanquée de deux tours d'aspect gothique. Je monte les quelques marches avant de pénétrer dans l'édifice. J'entre dans un espace limité par une sorte de barrière permettant d'avoir une vue partielle de l'intérieur. De l'autre côté des gens déambulent en levant la tête. Il doit y avoir une autre entrée, certainement payante.


C'est effectivement le cas. Je prends un billet, mais l'entrée se trouve encore à un autre endroit!


Je ressors de ce qui ressemble à un hall d'accueil de musée et me dirige vers l'entrée véritable. Je découvre alors une large volée de marches, l'équivalent d'un étage, qu'il va falloir monter, et sans rampe. Je m'y engage et tout de suite je sens un bras qui me soutient sur la droite. Une jeune fille, est venue m'aider spontanément, avec son amie qui la regarde faire. Je ne parle pas espagnol, et me laisse faire par son sourire engageant. C'est là que je réalise que je suis un handicapé dans le regard des gens, âgé qui plus est, alors que pour moi il n'y a pas d'âge la plupart du temps, et je demande plutôt rarement de l'aide. Je fais fi de ces considérations et me sens remerciant une fois de plus que quelqu'un au grand coeur soit là au moment opportun. Arrivé en haut, un sourire, gratias, et au revoir. Les deux jeunes filles continuent leur chemin, moi le mien, un peu plus lent...

samedi 15 septembre 2018

La gentillesse toujours et partout (3)


Le cirque de Troumouse est moins connu que le cirque de Gavarnie, il est pourtant plus grand et plus impressionnant. Mais il est vrai que son accès est plus difficile : une route en lacets de huit kilomètres qui doit être recouverte de neige en hiver, d'où son mauvais état.
Arrivé au parking je mets dans mon sac de l'eau et des abricots secs, et prends mon bâton de randonnée ainsi que le petit trépied en toile que j'utilise pour me reposer. C'est une sécurité si je ne trouve pas d'endroit pour m'asseoir au moment où la fatigue se fait sentir. Je m'engage sur un chemin vers un lac. Le sentier monte progressivement, avec des seuils où un nouvel horizon se découvre. Je me dis qu'il ne faut pas présumer de mes forces car il y aura le retour à faire. Au bout d'une heure environ, j'arrive à une sorte de col d'où je découvre un lac en contrebas. La pente me semble trop raide pour que j'envisage de continuer. Je trouve un endroit dans l'herbe grasse pour installer mon siège et me reposer. Je contemple ce cirque grandiose.

Le retour se passe bien, et je décide d'aller vers un petit mont où se trouve la statue de la Vierge de Troumouse, avant de revenir vers le parking. Au début ça va à peu près, mon allure se ralentit peu à peu. Une jeune femme me propose son aide, je décline et la remercie. Cela devient raide et caillouteux. Quelques minutes plus tard, je perds l'équilibre, et par un réflexe que je ne m'explique pas, pivote sur un pied et tombe en arrière sur les fesses, la tête vers le haut du chemin, fort heureusement. Je n'ose imaginer l'inverse! Comme le chemin est étroit, juste à côté on retrouve la pente assez franche de ce petit mont. J'arrive à m'asseoir face à la pente, me repose un moment, me disant que je ne peux continuer jusqu'au sommet proche, c'est trop risqué. Je réussis à me relever, et fais demi-tour, plus précautionneux que jamais car maintenant ça descend. La même jeune femme que tout à l'heure me dépasse et me demande : "Alors ça a été?" Je lui explique ce qui vient de se passer. Elle me propose de descendre doucement devant moi pour me surveiller. "Je me retournerai de temps en temps pour voir où vous en êtes!" Je la remercie de nouveau, me disant qu'il y a vraiment des gens serviables et gentils.

Un peu plus loin, alors que j'attaque le dernier tronçon du retour au parking, il y a une sorte de cassure de terrain occasionnant une marche bien trop haute pour moi. Un homme, me voyant arriver, s'avance vers moi et me propose de m'aider. Il me soulage de mon siège et me soutient complètement dans ce passage un peu scabreux. Je le remercie vivement. Il insiste pour porter mon petit siège en toile jusqu'au bout de ce qui reste de pente. On lie conversation. C'est un vrai montagnard qui me nomme les sommets environnants, dépassant les 3 000 mètres, qu'il compte escalader prochainement avec son fils, si le temps le permet. Il me montre les couloirs d'accès pour faire le tour des crêtes ensuite. Une grosse journée de marche où il s'agit d'avoir les jambes et le souffle, vu le dénivelé.

C'est ma plus longue randonnée depuis que je remarche, trois heures et demie avec les arrêts. Cela me donne confiance pour la suite. L'autre point important, c'est que j'ai l'impression d'intégrer un monde où les gens ne sont pas séparés, mais reliés par des fils invisibles, prêts à intervenir au moment opportun en cas de besoin. Je n'aurais pas vu la Vierge, mais rencontré le coeur des humains!

dimanche 9 septembre 2018

La gentillesse toujours et partout (2)

Garé en bordure de route, près de la Hourquette d'Ancizan, pour manger avec un beau panorama de montagne, je sors la nourriture du coffre, et fais tomber une nectarine qui s'empresse de rouler sous la voiture. Ne la voyant pas et ne pouvant me baisser jusqu'en bas, j'avise deux promeneurs passant juste à ce moment là, avec des bâtons qui plus est, qui réussissent tant bien que mal à récupérer mon vagabond de fruit. Merci messieurs!


Une barrière arrête ma progression vers le cirque de Troumouse. Il est 18 h 30, et le péage est fermé. J'avais passé outre sur quelques centaines de mètres, mais ne voulais pas dépasser cette barrière. C'est une route en lacets très étroite sur laquelle je ne peux faire demi-tour. Je choisis donc de descendre en marche arrière, prudemment, me basant sur les rétroviseurs. J'avais vu un virage plus bas, suffisamment large où je pense pouvoir faire demi-tour. Je serre au maximum le côté montagne pour éviter le vide de l'autre côté, au point de rouler sur les bas-côtés et de devoir me remettre en marche avant pour me tirer de là. C'est alors qu'un jeune couple de randonneurs, voyant mes difficultés, me propose de m'aider. La jeune femme me dit qu'elle peut prendre le volant et faire demi-tour dans le virage. Je descends et lui laisse le volant. Je récupère la voiture quelques secondes plus tard, sans avoir fait le moindre effort. Ils descendaient de la montagne et croisaient la route juste à ce moment là. Je n'avais rien demandé et ils ne savaient rien de ma situation.
La vie est vraiment surprenante tant elle peut s'ajuster à la minute près pour nous proposer son aide!

vendredi 7 septembre 2018

La gentillesse toujours et partout

Depuis cet accident, il y a trois ans, je vis avec un certain handicap : je marche, mais lentement et en tirant la jambe droite, mon bras droit est assez raide ainsi que ma main droite. Si je tombe, à priori je ne me relève pas tout seul même si je l'ai fait une fois ou deux, j'ai besoin d'un appui. Je passe les détails... Si, une chose : je n'ai pas beaucoup d'énergie!
Passant comme miraculé à l'hôpital parmi tous les paras et tétraplégiques, je suis devenu un handicapé dans le monde des valides. Le plus simple est de demander de l'aide quand je ne peux pas assumer. Moi qui étais très indépendant au point de ne jamais demander une aide quelconque, ou quasi, j'ai vite laissé tomber cet orgueil stupide. Cela semble évident d'être aidé à l'hôpital, ou chez soi par les proches et autres professionnels. Dehors, dans la réalité du quotidien, il m'a fallu apprendre. Je peux conduire, je fais mes courses, j'ai donc acquis une certaine autonomie. Je n'hésite pas à faire ouvrir par la caissière, si elle peut, un pot de confiture lors de l'achat, ou de décharger du caddy et mettre dans le coffre de la voiture quelque chose de lourd ou d'encombrant, etc... Je découvre des gens serviables, la gentillesse gratuite. Plusieurs fois sortant du magasin bio avec le caddy au panier enlevable, et alors qu'il y a trois marches à descendre pour rejoindre le niveau du stationnement, plutôt que faire le détour par l'accès en pente, j'essaie de  descendre le caddy direct sur ces marches assez plates, ou de soulever le panier s'il n'est pas trop lourd, restes de mon esprit de débrouillardise. Plusieurs fois des personnes se sont proposées pour m'aider, même avant que je sois dans la difficulté de l'action. Tant que je peux, je fais, sinon je serai encore dans un fauteuil roulant. 

Cela peut sembler rassurant de savoir qu'il y a des personnes prêtes à aider.
Mais cet été j'ai vécu des choses encore plus probantes à ce niveau. Déjà j'ai tenté une grande première, aller seul dans les Pyrénées. La première histoire est lors de ma première journée dans le parc de Néouvielle.
Voici ce que j'ai noté sur mon mobile.

Faire confiance à la vie jour après jour. Il y a l'aide que l'on demande et celle qui se propose d'elle même au moment opportun. Ce matin je suis incapable de dévisser et régler mon bâton de marche, qui n'a pas servi depuis quelques années. Il faut que je demande à quelqu'un. Je trouve une jeune femme sur le parking en train de préparer son sac de randonnée. S'y connaissant, elle le règle parfaitement. Elle me demande où je vais, et me conseille un lac tout près, dont la distance correspond à mes capacités. Je la remercie, étonné une fois de plus de la disponibilité de cette personne, et de la simplicité avec laquelle tout s'est passé, allant même au delà de mes attentes.

A suivre...

mercredi 5 septembre 2018

dimanche 2 septembre 2018

L'un dans l'autre

Une image vaut mille mots!

samedi 1 septembre 2018

Témoins ou t'es moins?

Dans ma vie j'ai du rencontrer une dizaine de fois les témoins de Jeovah, et discuter (ils aiment çà).
C'était en juillet. Comme un bon commercial il me parle de tout autre chose, à savoir mon handicap qu'il remarque tout de suite. L'homme ayant lui même eu un AVC, heureusement pour lui pris en charge très vite et sans gravité. Mais le voilà bientôt arrivé sur son sujet : la Bible. Je lui dis que je connais un peu et lui parle de mon livre que je vais chercher, tout en le faisant entrer. Il feuillette tandis que je lui explique ma démarche, partir du sens des mots hébreux et mon expérience. S'ensuit quelques confrontations car il faut toujours que ces personnes retombent sur leurs pieds. Il voit le chapitre sur le fils prodigue.
- Justement nous l'étudions en ce moment.
- Et bien achetez le livre, vous verrez mon interprétation.
- Je préférerais en parler avec vous, on peut prendre rendez-vous?
- Ecoutez, repassez plutôt à la rentrée.
Bien sûr il ne compte pas acheter le livre, mais de mon côté je ne lui en ferai pas la lecture.
On a du passer quand même vingt minutes, une demi heure... Il me confie ses papiers en partant.

Cette semaine on sonne. Je vais ouvrir, c'est "mon" témoin, avec un jeune, tout propre et encravaté, genre entretien d'embauche!
- Bonjour messieurs.
- Bonjour, vous vous souvenez de moi?
- Oui.
- Vous êtes disponible, on aimerait reparler du fils prodigue!
- Non pas maintenant (il est bientôt 19 H).
Mais il ne peut s'empêcher de parler de la Bible, qui donne un sens à la vie, à la sienne en tout cas, de Dieu, mais c'est quoi Dieu leur demandais-je?
- C'est Yehovah!
- Oui Yahve, et qu'est-ce que cela signifie?
- Je suis celui qui suis, le devenir...
- Oui, mais qu'est-ce que cela veut dire, de quoi s'agit-il?
- ...
Pas de vraie réponse de leur part, sinon des phrases toutes faites, vides de sens. Je leur dis qu'il s'agit d'une expérience dans laquelle il n'y a nulle place pour l'intellect, l'érudition, il s'agit d'êtreté, sans qualifiant.
L'homme cherche des passages et me les cite, il n'a pas le vécu du silence manifestement.
Après une justification de leur rôle de témoin, en tant que porteur de la bonne nouvelle, et donc sonneur à toutes les portes, je leur demande d'où ils sortent çà. Tout de suite il trouve la citation de Jésus disant à ses apôtres de témoigner, sauf qu'avant il s'agit d'être dans l'esprit du Père. Je leur fais remarquer, mais ils ne réalisent pas ce que veut dire ce détail. Il suffit de prendre la carte au parti et ensuite tu vas "t'es moins niais"!
Je leur dis que les églises se vident, mais que les mouvements spirituels, la méditation, sont en grand essor. Non, ces gens se fourvoient, ils préfèrent méditer la Bible, que méditer tout court...
- Nous allons nous dire au revoir, messieurs, je crois que l'on ne se comprend pas, finis-je par dire.

Hors la lecture de la Bible en son entier, ce que je n'ai pas fait et qui m'a été reproché, il n'y a point de salut! Diable, je suis un mécréant... My God!

jeudi 30 août 2018

Ce dont il faut absolument se débarrasser...


Souvent les grandes personnes, en tout cas celles qui sont âgées, disent que la vie passe vite.
On ne fait pas toujours ce qu'on veut, on manque de temps, on voudrait rattraper le temps perdu... Il faut apprendre à se connaître, à être lucide, pour être intelligent avec soi même, pour accomplir son potentiel autant que possible, et vivre sans regret. En même temps il y a des choses qu'il faut savoir abandonner, surtout si l'on se réclame d'une dimension spirituelle.
En voici quelques unes tirées du livre "Le chemin le moins fréquenté" de Scott Peck, sous titré : Apprendre à vivre avec la vie.


Voici une liste rapide, dans l'ordre chronologique de la vie, des principaux désirs, attitudes et conditionnements dont il nous faut absolument nous débarrasser au cours d'un existence qui se veut réussie et évolutive.

  • L'état d'infantilisme, dans lequel aucune demande extérieure n'a besoin d'être satisfaite.
  • L'illusion de l'omnipotence.
  • Le désir d'une possession totale (y compris sexuelle) de ses parents.
  • La dépendance de l'enfance.
  • Les images fausses que l'on a de ses parents.
  • La liberté de l'adolescence.
  • La « liberté » du non-engagement.
  • L'agilité de la jeunesse.
  • L'attraction et/ou le pouvoir sexuel que nous donne la jeunesse.
  • Le fantasme de l'immortalité.
  • L'autorité sur ses enfants.
  • Diverses formes de pouvoir temporel.
  • L'indépendance que nous donne la santé physique.
  • Et finalement, le moi et la vie elle-même.
                                        
                                                        Juste comme je finis, le camion poubelle passe...

lundi 27 août 2018

glisser, sauter, voler...

Encore un truc que j'aurais bien aimé faire!

dimanche 26 août 2018

lundi 13 août 2018

samedi 11 août 2018

jeudi 9 août 2018

M'oublier

Qu'est-ce qui, aujourd'hui, au point où tu en es, te paraît le plus essentiel?

M'oublier. 
M'oublier pour être totalement, cent pour cent disponible à la volonté de la Vie. 
Que plus rien ne me ramène à moi-même d'une façon ou d'une autre, 
qu'il n'y ait plus l'ombre d'une demande qui m'oblige à revenir à moi-même, 
à me recentrer sur moi-même. 
Je demande à la Vie de me remplir pour que, 
m'étant vidé de toutes les demandes, 
je puisse m'oublier - 
ce qui est pour moi l'équivalent de la fameuse "mort à soi-même", 
mais en douceur. 
Qu'André Rochette n'ait pour moi plus de sens... 
Mais cela, je ne peux pas le faire tout seul. 
Ce n'est pas l'oeuvre de l'ego, 
mais d'une dimension beaucoup plus vaste. 
Oui, par l'amour de la Vie, je voudrais totalement m'oublier.

André Rochette

Un livre que je viens de lire, ou relire, et que je vous recommande.
Avec une préface d'Arnaud Desjardins, dont il fut l'élève.

mardi 7 août 2018

Apprendre du désagréable

Ceux qui n'apprennent rien des faits désagréables de leur vie, 
forcent la conscience cosmique à les reproduire
 autant de fois que nécessaire, 
pour apprendre ce qu'enseigne le drame de ce qui est arrivé. 
Ce que tu nies te soumet.
Ce que tu acceptes te transforme.

Carl Gustav Jung

lundi 6 août 2018

Le vrai

Le vrai est toujours tranquille.

Daniel Morin

samedi 28 juillet 2018

Ne pas se refermer

Ce qui apparaît souffrance est fécondité, ce qui apparaît mort est renaissance. Si nous voulons vraiment changer, nous ne pouvons faire l'économie d'une réflexion à ce niveau-là. Sinon, nous en resterons toujours à une vision étriquée qui ne nous aidera pas à dépasser nos limites. Le pire qui puisse finalement nous arriver n'est pas d'être confronté à des difficultés; c'est de nous fermer lorsque ça fait mal. Je vous en prie, faites bien attention à cet aspect du chemin, prenez garde de ne pas vous replier sur votre refus lorsque la souffrance vous paraît intolérable. Je pense à une belle prière que nous pourrions tous faire à la Vie, et qui serait en tout cas l'expression d'une maturité : "Aidez-moi à ne pas me refermer lorsque ça fera mal." S'il y a une demande à faire, c'est bien celle-là :
"Aidez-moi à vivre intensément la souffrance, à en faire vraiment l'expérience et à bien voir pourquoi cela m'est donné". Cette prière est une demande de vivant, alors que la fermeture procède de la mort.

André Rochette "Par l'amour de la vie" (chapitre : L'épreuve du feu)

vendredi 20 juillet 2018

Voyage en pleine conscience - le film sur Thich Nhat Hanh


Synopsis
 La pleine conscience, qui consiste à ramener son attention sur l’instant présent, est pratiquée à travers le monde. Pour la première fois, Max Pugh et Marc J. Francis capturent le quotidien et la philosophie de vie de la communauté du village des Pruniers situé dans le sud-ouest de la France. Ce voyage initiatique suit les pas du maître bouddhiste zen Thich Nhat Hanh et nous ouvre les portes de LA PLEINE CONSCIENCE.


Il passe dans très peu de salles, regardez s'il passe près de chez vous et précipitez vous!

mardi 17 juillet 2018

Le jeûne



http://lejeune-le-film.com/

vendredi 13 juillet 2018

Guérison et pleine santé


Cela est venu naturellement : j'ai commencé par manger moins, cela fait déjà quelques mois que je ne prends plus de petit déjeuner, puis j'ai diminué la cuisson, ne mangeant des céréales que rarement, juste des légumes. Depuis un mois c'est comme si la faim était tombée, j'ai jeûné 48 heures et me suis mis à manger cru, c'est à dire des fruits et des légumes, en particulier des mangues et des ananas...
Parfois un seul repas dans la journée!
Je ne sais pas ce qu'il se passe, il n'y a aucun effort, aucune volonté de ma part. On va voir, je laisse le corps faire à son instinct. Des crudivores disent avoir plus d'énergie, j'aimerai bien, vu mon état tétraplégique de base (mais suffisamment autonome).
Affaire à suivre donc...

Le site d'Irène Grosjean : http://www.santenaturopathie.com/fr/qui-suis-je

jeudi 12 juillet 2018

Reste auprès de moi

S'unir pour chanter...
Ca ne laisse pas indifférent!

lundi 9 juillet 2018

mercredi 4 juillet 2018

Le libre arbitre

Ce n'est pas du foot ball!

lundi 2 juillet 2018

Lion ou singe?


Ne copiez rien ni personne.
Un lion qui copie un lion
devient un singe.

(Victor Hugo)

mercredi 27 juin 2018

Un chercheur authentique


Qu'est-ce qu'un authentique chercheur, 
sinon quelqu'un qui a compris
qu'il n'y a rien d'autre à faire que de pratiquer?
Enthousiaste ou découragé, 
il ou elle continue,
quoiqu'il arrive.

dimanche 24 juin 2018

Asimbonanga


Asimbonanga
Nous ne l’avons pas vu
Asimbonang’ uMandela thina
Nous n’avons pas vu Mandela
Laph’ekhona
A l’endroit où il est
Laph’ehleli khona
A l’endroit où on le retient prisonnier
Oh the sea is cold and the sky is grey
Oh, la mer est froide et le ciel est gris
Look across the Island into the Bay
Regarde de l’autre coté de l’Ile dans la Baie
We are all islands till comes the day
Nous sommes tous des îles jusqu’à ce qu’arrive le jour
We cross the burning water
Où nous traversons la mer de flammes
A seagull wings across the sea
Un goéland s’envole de l’autre coté de la mer
Broken silence is what I dream
Je rêve que se taise le silence
Who has the words to close the distance
Qui a les mots pour faire tomber la distance
Between you and me
Entre toi et moi ?
Asimbonanga
Nous ne l’avons pas vu(e)
Asimbonang ‘umfowethu thina (Asimbonang ‘umtathiwethu thina)
Nous n’avons pas vu notre frère (Nous n’avons pas vu notre soeur)
Laph’ekhona
A l’endroit où il (elle) est
Laph’wafela khona
A l’endroit où il (elle) est mort(e)
Hey wena, hey wena
Hé, toi ! Hé toi !
Hey wena nawe
Hé toi, et toi aussi !
Siyofika nini la’ siyakhona
Quand arriverons nous à destination ?

dimanche 17 juin 2018

Grands voiliers à Bordeaux


  





Pendant quelques jours le port de la Lune retrouve son animation d'antan...

mercredi 13 juin 2018

Mourir à soi-même


Il y a une bonne nouvelle et une mauvaise nouvelle :
La bonne c'est qu'il est possible de s'éveiller,
La mauvaise c'est que ce n'est pas pour vous!

mardi 12 juin 2018

Choisir son père et sa mère


Récemment, j'ai rencontré un médecin (appelons la Mary) qui m'a fait part d'une histoire qui m'a fait part d'une histoire très intéressante. La première née de Mary est décédée avant l'âge d'un an. Mary avait l'habitude de chanter une berceuse dédiée uniquement à son bébé, ce qu'elle n'a plus jamais fait après sa mort. Sept ans plus tard, Mary a eu une autre petite fille qui, à quatre ans, a commencé à chanter cette même berceuse. Figée sur place, Mary lui a demandé où elle avait appris cette chanson. Voici la réponse de son enfant : "Maman, tu me la chantais avant."
Par la suite, Mary est devenue une vraie croyante et a compris que nous choisissions notre père et notre mère avant de naître.

Témoignage tiré du livre "Des enfants racontent leur vie d'avant la naissance".

mercredi 6 juin 2018

La vie avant la naissance

Parle moi du paradis...
Je commence à oublier.

Le docteur Wayne Dyer a toujours été fasciné par les tout-petits, avec qui il a pris l'habitude de communiquer sur ce qu'ils ont pu vivre... avant leur naissance. Son amie Dee Garnes lui relate les incroyables souvenirs de son fils sur le paradis.
Ce livre est le fruit d'innombrables récits dans lesquels les enfants racontent des conversations qu'ils ont entretenues avec l'esprit créateur. On découvre qu'ils connaissent déjà leur famille, et qu'ils choisissent leurs parents finalement.
Des témoignages extraordinaires, magnifiques, bouleversants, et réconfortants.

vendredi 1 juin 2018

Klimt et Schiele

A l'occasion du centième anniversaire de leur mort
 une exposition numérique immersive à l'Atelier des Lumières.

dimanche 27 mai 2018

A toutes les mamans

Berthe Morisot : le berceau


A toutes les mamans qui ont eu la chance d'enfanter
A tous les enfants qui n'ont pas connu leur maman
A toutes les mamans qui ont perdu leur enfant
A tous les enfants qui ont perdu leur maman
A toutes celles qui auraient aimé mais qui n'ont pas pu
A toutes celles qui ont pu mais n'ont pas su aimer
A toutes les mamans qui ont transmis l'amour à leurs enfants
Que la vie vous bénisse
et que vos coeurs s'ouvrent pour l'accueillir.

vendredi 25 mai 2018

dimanche 20 mai 2018

La sagesse de Nasreddin Khodja

“Un jour, un pauvre qui n’avait qu’un morceau de pain à manger le passa au-dessus d’une viande en train de griller pour en capter le fumet. Le marchand qui faisait cuire la viande lui réclama un dinar comme “prix de l’odeur”. Mais le mendiant refusa. Les deux hommes choisirent Nasreddin Khodja comme arbitre.
   Le sage écouta attentivement les arguments de chacun, puis il sortit un dinar de sa poche et le laissa tomber.
   -Marchand, dit-il, as-tu entendu le bruit de cette pièce tombant à terre?
   -Oui, bien sûr!
   -Eh bien, considère que le bruit de cette pièce est le paiement de l’odeur de ta viande !!”

samedi 19 mai 2018

Le chercheur

Le chercheur cherchait. 
Au bout de bien longtemps, 
il découvrit 
qu'il ne trouverait rien. 
Alors il s'arrêta de chercher, 
pour vivre 
tout simplement, 
sans inquiétude aucune. 
C'est alors 
que ce qu'il avait cherché
 si longtemps
 le trouva. 
Il avait juste laissé la porte ouverte...


jeudi 17 mai 2018

La vie après la mort

Je viens de lire le livre de Stéphane Allix : Le test - Une expérience inouïe : La preuve de l'après-vie?
"Lorsque mon père est décédé, j'ai placé des objets dans son cercueil. Je n'en ai parlé à personne. Puis j'ai interrogé des médiums qui disent communiquer avec les morts. Découvriront-ils de quels objets il s'agit? C'est le test."

Après avoir testé six médiums, les résultats sont stupéfiants et confirment ce que révèlent les recherches scientifiques menées sur ce sujet : la vie après la mort est aujourd'hui une hypothèse rationnelle.

La conception cartésienne occidentale du monde, il n'y a que le visible qui existe, prend du plomb dans l'aile jour après jour.
"Dans le monde visible cohabitent des millions d'espèces animales, végétales, et même minérales. Rejoignant les savoirs ancestraux, les médiums expliquent que la même diversité existe dans le monde invisible. Et il n'existe pas de frontière entre ces deux mondes.
Ces deux réalités sont poreuses l'une à l'autre. La dualité est une illusion. Le monde invisible est partout omniprésent. Nous ne percevons que le visible, mais notre partie invisible est beaucoup plus vaste. La matière est juste un espace d'apprentissage. Nous sommes avant tout des êtres célestes venus faire une expérience terrestre.
Une médium, Loan, qui a fait des études de biologie, propose un parallèle avec la thermodynamique. On parle de trois états : gazeux, liquide, solide.
Son parallèle repose sur l'idée que l'âme, ou l'être dans son essence, se trouve à l'état gazeux. C'est un gaz, donc évanescent, on ne le voit pas, pourtant il est là.
Lorsque l'être va descendre dans le ventre de la maman, le gaz passe tout doucement à l'état liquide. Dans le ventre, le milieu est liquide jusque dans la structure de l'être. Cet état liquide va progressivement se solidifier dans le foetus puis continuer après la naissance et ce jusqu'à 21 ans. C'est l'âge adulte, l'état solide. Puis, après plusieurs décennies, avec le début de la vieillesse, on repart vers un état liquide. On a des problèmes de circulation, on fait de la rétention d'eau, progressivement le corps se liquéfie pour revenir à l'état gazeux, à la mort physique.
On fait partie d'un cycle naturel, il n'y a plus ni visible ni invisible. Seulement un cycle avec différents états qui nous permettent d'évoluer." (p. 201-202).


jeudi 10 mai 2018

Etre heureux

DEMERDEZ-VOUS POUR ETRE HEUREUX!

Père JAOUEN

Et si c'était vrai?


mardi 8 mai 2018

Magnifique Maurane

Une voix, un coeur, une belle âme vient de s'en aller.

samedi 5 mai 2018

A propos de la réincarnation

L'un des livres les plus connus sur la réincarnation est celui de Ian Stevenson "Vingt cas suggérant le phénomène de réincarnation". Ce psychiatre américain, mort en 2007, a recensé 14 000 cas de réincarnation pour ses recherches.
 "Au début des années 1960, alors que j’étais professeur de psychiatrie à l’université de Virginie, je devenais de plus en plus perplexe devant les théories classiques, freudiennes notamment, sur la formation de la psyché humaine. Ces théories n’expliquaient pas tout. Loin de là. Parmi les très nombreuses questions que je me posais, je me demandais pourquoi certains bébés ont des phobies ou des aversions très prononcées, comme la peur irraisonnée du noir, de l’eau, de certains animaux…En lisant des ouvrages sur la réincarnation, j’ai découvert des histoires étonnantes."
Voir la suite de l'interview sur : www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Epanouissement/Interviews/J-ai-recense-14-000-cas-de-reincarnation



Une autre video où le dalaî lama explique ce qu'il en est.


mercredi 2 mai 2018

Vies antérieures et réincarnations

Le monde change, disais-je, il y a de plus en plus une recherche de bien être, une ouverture à autre chose que le simple fait d'avoir... Ainsi on lit, on entend, le fait de rester zen dans les événements extérieurs stressants, on l'utilise dans la publicité, le mot méditation est aussi devenu banal, et même la notion de vies antérieures est assez connue.

Représentation de la réincarnation ds l'Hindouisme

Les vies antérieures sont un fait évident dans le Bouddhisme. Lorsque le dalaï lama meurt, il aura donné auparavant des indications sur la recherche de l'enfant qui sera sa réincarnation, ou certains lamas proches, ou astrologues, auront des visions à propos du lieu, de la famille. Il y aura aussi des oracles, des prophéties... Ainsi le dalaï lama actuel, Tenzin Gyatso est le quatorzième du nom de l'école Gelugpa remontant au XIV ème siècle. 
Un tulkou est un lama qui est reconnu comme la réincarnation d'un maître ou d'un lama disparu. Le terme signifie corps d'apparition, corps émané, magique, miraculeux. Cela sous entend que le corps est un support, un véhicule, porteur d'une énergie subtile, appelée âme, esprit, peu importe. Plus les choses sont subtiles moins on peut les nommer!

Il y a de nombreux exemples d'histoires de réincarnation, ceux de Denise Desjardin : "De naissance en naissance" ou "Mémoire des vies antérieures", racontant d'une part ce qu'elle a revécu personnellement auprès de son maître Swami Prajnanpad, d'autre part les expériences de certaines personnes faisant des "lyings" auprès d'elle. Ces revécus permettent en général de retrouver les événements sources de noeuds psychologiques provoquant des blocages dans la vie actuelle. Le but étant de voir la source, la cause, pour l'éroder progressivement afin de se libérer de ses effets douloureux dans le présent lorsqu'une situation semblable apparaît.
Je peux témoigner de ma propre expérience qui m'a permis de comprendre des attirances, des peurs, des constantes, liées à des histoires de vies différentes, et donc passées.


"Un ermitage dans la neige" de Vicki Mackenzie raconte l'itinéraire d'une anglaise, Diane Perry, qui va tout quitter pour s'engager à 23 ans en tant que nonne bouddhiste auprès de son ancien maître lors de vies précédentes. Elle prit le nom de Tendzin Palmo et se retira douze ans dans une grotte.
Les tibétains distinguent les réincarnations de tulkous, qui sont des êtres se réincarnant pour aider les autres, des renaissances que l'on peut dire communes des uns et des autres.
On retrouve cette notion dans l'Hindouisme avec l'âme incarnée dans la Bhagavad-Gita, et le "jivatman", âme individuelle ou être incarné, dans l'Advaita Vedanta, principe qui migre d'une existence à une autre.

mardi 1 mai 2018

lundi 30 avril 2018

Qui agit? Qui décide?

J'ai écrit le post où je parle de Stéphane Allix samedi matin sans savoir ce que j'allais faire l'après midi. Et soudain, après manger, me vient l'envie d'aller voir les deux librairies d'occasion où j'ai déjà acheté tant de livres. Dans la deuxième, après avoir mis de côté quelques livres de Christian Bobin, je tombe sur un livre de Stéphane Allix justement, "Le test", à moitié prix, que je prends du coup. Je suis toujours amusé de ce genre de synchronicité, de clin d'oeil venant du ciel. 


Y a t'il des présences quelque part, des anges, qui nous influencent dans nos choix sans que nous le sachions? C'est tout à fait possible, je n'en sais rien. Je crois volontiers que notre champ vibratoire, qui va bien au delà de notre conscience habituelle, parfois plus large et affinée, est en connexion permanente avec tout un tas d'informations qui vibrent dans le cosmos. Comme ce qui se ressemble s'attire, la vie se charge ensuite de mettre en rapport les éléments entre eux. Certains appellent cela le hasard, d'autres sourient sans le nommer. La vie, dans son incroyable subtilité, joue avec notre devenir. Si notre être est aligné, alors les messages sont d'autant plus clairs, plus forts. Une personne qui vit dans le flou permanent d'un mental compliqué aura bien du mal à discerner les messages, les signes d'une piste à prendre ou qui confortent. 

Apprendre à sentir, observer ses intuitions, regarder comme sa "non - volonté" peut nous mener au bon endroit sans que nous le sachions. Même si je ne sais pas comment cela fonctionne exactement, je constate qu'il y a une intelligence de la vie, il y a un jeu qui se passe derrière nous, un jeu au delà du je (le jeu de mot est tentant), qui rabaisse toute prétention. Qui agit? Qui décide? 
Bien sûr c'est moi qui décide de préparer à manger, puis de mettre ma fourchette dans l'assiette pour mettre ensuite la nourriture dans ma bouche! Mais ai-je décidé d'avoir faim? Et quand la faim se calme qui décide de s'arrêter ou de continuer quand même? Et si je suis gourmand, ai-je décidé de l'être? Regarder sans se laisser entraîner...

samedi 28 avril 2018

Qui étais-je avant de naître?

Je l'ai déjà dit, j'adore les livres, les librairies, fouiner les étalages, ou me laisser guider vers une perle cachée, ou ce que je prends pour tel...
Le monde change à une vitesse inimaginable, à tous les niveaux. La spiritualité est devenue un sujet de plus en plus abordé, nombre de gens sont en recherche, avant c'était le yoga, maintenant c'est la méditation qui est même proposée en direct sur les ondes ou à la télé. D'innombrables livres sortent dont certains témoignent d'expériences assez incroyables. Certaines personnes ont gardé secrètement leurs expériences pendant des années, et aujourd'hui parlent, écrivent. Des dons apparaissent, des changements de vie radicaux. Une sensibilité nouvelle nous envahit, à n'en pas douter...
Auparavant il y avait beaucoup de croyances, maintenant c'est plus le vécu, le ressenti qui comptent. Il y a assurément divers moyens de se confronter à ce qui nous dépasse : une rencontre, un accident, la maladie, la dépression, la mort même... Quelque chose se casse, une brèche s'opère, une fragilité apparaît, une ouverture nouvelle qui appelle un changement.

Il y a quelque temps j'ai découvert en interview Stéphane Allix, et quelques jours après ses ouvrages en librairie. Il est journaliste, écrivain et fondateur de l'INREES. Engagé très jeune auprès de la résistance afghane, reporter de guerre, il va un jour être confronté à la mort de son propre frère, ce qui va bouleverser sa vie.
Qui sommes-nous? Qu'est-ce que la réalité? Comment le monde fonctionne t-il?
Il va enquêter, en tant que journaliste, de façon méthodique, objective, ce qui en est l'intérêt. Mais la vie va lui envoyer une expérience tout à fait inattendue lors d'une retraite en forêt amazonienne, pour faire le point sur sa vie : il revit la mort d'un soldat allemand lors de la deuxième guerre mondiale. Avec les indications qu'il a eues lors de cette vision, le nom, il va mener une enquête minutieuse pour retrouver la vie de cet homme. Cela va bouleverser sa vie. A t - il été cet homme dans une vie antérieure? Un livre intitulé "Lorsque j'étais quelqu'un d'autre" raconte son aventure.
J'ai lu "La mort n'est pas une terre étrangère", au titre parlant. Un autre livre "Le test" démontre qu'il y a bien une vie après la mort.
Je vous renvoie à son site : https://www.inrees.com/soutien/Stephane-ALLIX/
La mort, la vie après la mort, l'au - delà, les vies antérieures, y a - t'il une âme qui migre? Autant de sujets passionnants qui sont de plus en plus abordés, sans à priori, mais basés sur des expériences, qui nous font appréhender la mort d'une façon différente.
A suivre...

mardi 17 avril 2018

Libérer l'hormone du bonheur

18 CONSEILS POUR SÉCRÉTER PLUS D'OCYTOCINE, L'HORMONE DU BONHEUR

Connue sous le nom d’ « hormone de l’amour », l’ocytocine est essentielle à l’épanouissement et au développement de l’être humain. Régulièrement stimulée, elle est sécrétée dans notre cerveau lorsque nous échangeons des marques d’affection et des paroles bienveillantes. Voici comment maintenir sa production pour être plus heureux.
À défaut de pouvoir attraper le bonheur, saviez-vous qu’il était possible de le stimuler dans votre cerveau grâce à l’ocytocine ? Cette « hormone de l’amour » doit son nom au fait qu’elle est produite en importante quantité lorsqu’une femme accouche ; elle permet notamment à la maman de se lier immédiatement d’affection avec son bébé qui, de son côté, sécrète de l’ocytocine grâce à la tétée (un moment particulièrement intime).
De la même façon, l’ocytocine est également libérée lors d’un orgasme (d’où cette incroyable sensation d’apaisement et de plénitude), ou, plus simplement, lorsqu’on reçoit des marques d’affection (ou qu’on en procure), ce qui remplit notre réservoir de bonheur.
L’ocytocine est une hormone merveilleuse dans le sens où elle participe à réduire le stress, la pression artérielle, le niveau de cortisol et aide à nous apaiser en régulant nos émotions fortes, en renforçant notre confiance en nous et en nous aidant à mieux nous connecter aux autres à travers l'empathie.
Alors, comment sécréter de l’ocytocine au quotidien ? Voici quelques exemples inspirants :

Prononcez des mots affectueux

Ayez des conversations agréables

Faites des bisous, embrassez

Soyez écouté et compris

Ayez des relations harmonieuses

Partagez vos petits plaisirs

Créez une ambiance chaleureuse et zen

Entrez en contact avec l’eau chaude

Faites des caresses et des câlins

Dépensez-vous

Recevez un massage ou offrez-en un

Chantez à tue-tête, rejoignez une chorale

Dansez comme si personne ne vous regardait

Écoutez de la musique

Cultivez l’amitié (humaine ou animale)

Échangez des regards bienveillants

Jouez avec vos enfants…

… ou occupez-vous d’un animal

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