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lundi 28 janvier 2013

Voyage à Assise

VOYAGE A ASSISE du 24 au 31 Aout
sur les pas de SAINT FRANCOIS

Assise est un village sur les pentes du Mont Subasio rendu célèbre par Saint François dont les restes reposent dans une crypte.
Ce voyage - pélerinage vous permettra de découvrir les hauts lieux de la spiritualité franciscaine : Assise et ses ermitages proches, le Cammino di Francesco dans la vallée du Rieti, l'eremo francescano, au total une douzaine de monastères dédiés à Saint François (la plupart fondés par lui). Situés dans des lieux à l'écart, ils sont voués au silence et au dépouillement ce qui fait leur beauté unique.
Nous irons aussi à Norcia où est né Saint Benoit, et dans un des plus beaux endroits d'Italie. C'est dire si cette région est unique. 
Il y a des églises romanes, des villages perchés, des forêts, des grottes, des points de vue...
Nous alternerons visites, marche, rencontres et partages, temps libre.
Le logement se fera dans des gites et dans certains ermitages (selon le nombre).

Je connais Assise depuis 78 lorsque j'ai pèleriné en Italie. J'y suis retourné de nombreuses fois et ai noué des contacts. J'en ai parlé dans plusieurs posts. 
Si vous êtes intéressé écrivez moi pour avoir de plus amples informations.
Le groupe ne dépassera pas la douzaine de personnes. Il est ouvert à tous. Les différents sites seront reliés par voitures (à voir ensemble).

dimanche 27 janvier 2013

Nos enfants nous accuseront




Voici une affaire qui nous concerne tous, SANS EXCEPTION ! La sortie en salle du film : "Nos enfants nous accuseront".
Pour que ce film soit en salle (film qui dénonce les méfaits de la mauvaise alimentation et des pesticides), il faut qu'un maximum de personnes regardent la bande annonce dans les 2 jours qui suivent.
C'est le nombre de visites dans les 2 jours qui fera emporter la décision de sa mise en distribution grandes salles.
Faites le suivre rapidement, s'il vous plaît, à tous vos contacts, merci par avance.
Voici la bande annonce à visionner et à transmettre :
Pour que Monsanto & Consorts ne soient pas leur futur...

samedi 26 janvier 2013

Maintenant ou jamais

Que faire aujourd'hui?

Soit vous n'avez rien à faire, et vous allez acheter le dernier livre de Daniel Morin.
Soit vous avez quelque choses à faire, et vous en profiter pour acheter le livre de Daniel Morin.

Vous avez aimé le premier, vous allez aimer le deuxième!
Vous n'avez pas lu le premier, quelle chance, vous n'en aviez pas besoin!
Vous n'étiez pas au courant, maintenant vous l'êtes!

Encore un livre sur la spiritualité? Oui, c'est vrai.
Qu'y a t-il de plus dans celui ci?
On n'est pas dans le plus ou le moins, non, juste dans l'essentiel.
Des phrases qui bousculent les derniers replis où se cache le mental.
De la vérité crue, du dérangeant, du "il n'y a rien à quoi s'accrocher".
De l'indéfinissable, du "jette toi dans le vide", du...

Bon, je fonce l'acheter...
Surtout pas de précipitation, de la présence!
Et ne dévore pas le bouquin! Ne sois pas déjà tout à l'heure ou à la fin! Tranquille, tranquille...
Un dernier conseil : Il n'y a pas de temps à perdre... mais prends le temps d'y être.

Au fait comment s'appelle t-il?



MAINTENANT OU JAMAIS.

vendredi 25 janvier 2013

mercredi 23 janvier 2013

Ma réincarnation

Ce soir sur Arte à 23 H 40

mardi 22 janvier 2013

Verdi


Il y a quelques jours, en écoutant radio classique, l'animateur parlait de Verdi.
Verdi est né en 1813. Il se tourne très jeune vers la musique, initié par l'organiste du village dont il prend la place à sa mort alors âgé de seulement 13 ans! Il va parfaire son éducation dans une ville voisine où il va étudier la musique auprès de Provezi. Il rencontre Antonio Barezi, le responsable de la philarmonie dont le chef est son maître Provezi. Barezi va devenir le mécène et le protecteur de Verdi.
On pourrait se dire : En voilà un qui a de la chance!
De plus Verdi tombe amoureux de la fille de Barezi, Margherita, qui est pianiste et chanteuse. Il a quinze ans.
Là encore, la vie semble tout à l'avantage du jeune Verdi.
En 1932, grâce à une bourse, il tente l'entrée au conservatoire de Milan, mais il est refusé. Avec l'aide de Barezi il pourra prendre des cours particuliers avec un auteur d'opéra, Lavigna, répétiteur à la Scala, qui a travaillé avec Rossini. A Milan il se fait rapidement des amis dans le monde musical. Sa vie semble lancée.

Une fois marié, en 1836, il a deux enfants. Mais sa petite fille va décéder très vite.
Quelque temps après, le petit garçon meurt. Le couple est désemparé.
Suite à son premier opéra, l'imprésario qui l'avait aidé pour cet opéra lui propose un contrat pour 3 autres opéras. C'est alors que sa femme meurt. Nous sommes en 1840. Verdi a 27 ans.  L'opéra commandé est un fiasco : une seule représentation. Il est désespéré et songe à arrêter la musique. Mais il se reprend petit à petit. En 1942 sort Nabucco qui est un succès phénoménal : 57 représentations successives à la Scala.
Verdi va devenir un compositeur d'opéras reconnu et sera même un symbole pour l'Italie.
Mais sa seconde épouse ne sera pas acceptée par sa famille avec qui il va se fâcher. Il mourra à 87 ans.

L'animateur de radio a juste décrit le démarrage difficile de Verdi avec la mort de ses enfants et de sa femme, puis l'échec de son opéra, tout cela en très peu de temps. Cela m'a semblé terrible.
On ne connaît souvent que la surface des gens, ou certains aspects, qui peuvent sembler enviables. Mais que sait-on de la vie réelle de telle ou telle personne, même célèbre?
Certains passent par des hauts, des très hauts, et des bas, des très bas. Il ne s'agit même pas de ne vouloir que des moyens, surtout pas trop de vagues. C'est la vie qui décide. Les cartes sont jouées, on fait avec. Se tourner vers la sagesse n'empêche pas de souffrir. Parfois les épreuves les plus dures peuvent être des tremplins.
Tout cela pour dire qu'il y a des personnes qui ont du affronter des choses vraiment difficiles, et à répétition.
Notre vie est à prendre telle qu'elle est.

dimanche 20 janvier 2013

la vérité d'abord

"In order to awaken, 
we must break out of the paradigm of always seeking
 to feel better."
(Adyashanti)

"Afin de s'éveiller,
nous devons sortir du paradigme de toujours chercher à se sentir mieux."


Chaud froid


Et dire qu'en été on se désaltère avec des couleurs chaudes...

samedi 19 janvier 2013

Retraite

Au fil du temps, 
la retraite devient une question de mois.
Mais au delà du temps,
la vraie retraite n'est qu'une question de moi.

jeudi 17 janvier 2013

mercredi 16 janvier 2013

Shitao


Shitao - 1ère partie par ArtisReflex

Noir c'est noir...


Je vais vous parler d'un phénomène que vous avez sans doute vécu.
Le matin des week ends, il n'y a aucun bruit, aucun passage, ce qui rend l'ambiance particulièrement paisible.
C'est une aide pour l'assise silencieuse.
Au bout d'un certain temps, j'ouvrais doucement les yeux. Le jour commençait à se lever. En face de moi, la fenêtre sur le jardin dont j'avais ouvert les rideaux.
Je referme les yeux. Dans le noir de mes yeux fermés apparaît alors une forme géométrique. C'est le rectangle de la fenêtre qui apparaît en négatif. Puis au bout d'un moment apparaîssent aussi les formes de base de l'arbre. Cela finit par disparaître. Je rouvre les yeux et recommence l'expérience. Le fait se reproduit.
J'ai déjà vécu ce genre de choses nombre de fois. Je me dis que c'est étonnant cette mémoire visuelle qui s'inscrit presque physiquement dans le fond noir des paupières fermées. Ce qui montre bien que tout s'impacte au niveau de nos sens. On sait que certaines personnes qui ont un membre coupé peuvent sentir quelque chose à la partie qui leur manque. On peut bien sur se remémorer des images, des sensations, des bruits et les revivre à la demande ou à notre insu. Là cela apparaît naturellement dans ce silence.
Il y a des jeux où l'on demande de fixer une image géométrique particulière et l'on voit quelque chose de différent apparaître au bout d'un moment (avec des lignes qui bougent par exemple).
C'est sans importance, c'est juste un phénomène.

dimanche 13 janvier 2013

Rencontre entre Eckart Tolle et Neale Donald Walsh

Trouvé sur : http://blogbug.filialise.com/conversation-avec-dieu/#more-3615


Bref en gros: je ne vis pas non plus encore complètement ce que je dis! 
Cette vidéo éblouissante, encore une fois pleine de perles et riche d'enseignements, nous fait donc découvrir notamment une facette de Neale Donald Walsh qui nous parle et se dévoile en toute transparence et honnêteté sur son parcours. Elle étanchera, je l'espère, au moins pendant quelques instants, la soif de réponses spirituelles de la questionneuse -ou du questionneur- que vous êtes peut-être(?) Je souhaite que vous y goutiez avec une joie au moins aussi intense que la mienne.
Je vous en souhaite un bon visionnage et remercie à nouveau Robert Geoffroy pour son aide précieuse et le cadeau inestimable qu'il nous fait en écrivant ces traductions.
Appuyer (voire même cliquer) sur le "+" pour le plein écran
 
"...Sois davantage intéressé par ton état intérieur en toutes circonstances que par ce qui se passe au niveau de la situation extérieure : "Que se passe-t-il en moi en cet instant ? Quel est mon état intérieur à ce moment ?" C’est toujours le principal. Traiter les situations extérieures, quoi qui se passe, ce qui résulte de telle ou telle situation, cette personne est d’accord avec moi ou n’est pas d’accord avec moi, toutes ces choses sont secondaires. Si tu peux ramener ton attention principalement sur ce qui se passe en toi en tel instant précis – rien n’est plus important que ton état de conscience maintenant. Ce n’est pas le monde extérieur ; il n’est jamais plus important que ton état de conscience. Mais on en perd le sens et l’on croit que certaines situations extérieures sont plus importantes que sa conscience, son état de conscience..."

samedi 12 janvier 2013

Conversations avec Dieu



« Conversations avec Dieu -- Le film » raconte l'histoire de l'auteur Neale Donald Walsch, qui, après un divorce, sans emploi et sans abri est devenu un messager spirituel et l'auteur internationalement reconnu sur la liste des meilleurs vendeurs du New York Times avec la série «Conversations avec Dieu». Film basé sur les livres de Neale Donald Walsch.

vendredi 11 janvier 2013

mercredi 9 janvier 2013

La maison de Hobbit

C'est un américain devenu complètement fan de Tolkien.
Pour ranger sa collection de livres et d'objets dédiés à sa passion,
il a fait construire une maison de Hobbit dans une forêt de Pennsylvanie
Quand la fenêtre s'ouvre, elle ressemble aux ailes d'un papillon.

mardi 8 janvier 2013

Jour ordinaire

Jour ordinaire
Rien à dire
Rien de spécial
Même le temps est gris
Banal de chez banal
Où est l'extraordinaire?
Où est le nourrissant?
Une autre fois peut être
Que reste t-il alors?
Moi
Juste moi
Côtoyer mon humble banalité
Sans la rejeter
Sans vouloir autre chose
Faire avec si peu
Est le défi du jour.
Un défi est toujours extraordinaire!
Non?

dimanche 6 janvier 2013

Qu'est-ce que croire (suite)


Pourtant le nombre de personnes à croire à tout et à n’importe quoi est infini. Ce qui voudrait dire sans doute que le besoin de croire est inné ou tout au moins indispensable pour le plus grand nombre. Le besoin de s’en remettre à quelque chose qui nous dépasse. Il y a plein de gens qui croient même à tout un tas de bêtises, qui ne sont que pure superstition en vérité.
Pour ne citer qu’un exemple comme : passer sous une échelle porte malheur. Il y en a des centaines comme ça. Vous avez vu ces sportifs qui se signent avant d’entrer sur le terrain ou de démarrer une course. Qu’est-ce cela veut dire ? Sans parler de toutes les guerres au nom de Dieu…
Cela cache sans doute un besoin d’être soutenu par quelque chose de plus grand, un besoin de se réfugier, un besoin de se rassembler. D'où aussi le fait que certains en profitent car ils se prennent pour le plus grand ou son représentant.

Ce besoin de croire cache une incapacité, une faiblesse. Celle de ne pas pouvoir assumer la vie telle qu’elle se présente, telle qu’elle est, avec tout ce qu’elle comporte de magnifique et de terrible, de créatif et de destructeur.
Il y a un mythe à vouloir la vie autrement, et à cristalliser une idée de paradis qui ne serait qu’une conception où les extrêmes n’existeraient pas, où tout serait parfait, ce qui revient à dire sans heurts possibles finalement.  L'idéal ressemble à du lisse qui ne dérange pas. Pur rêve ! C'est nier la différence et le changement.

Même la nature vit des soubresauts, des orages, des tempêtes, des cataclysmes… Il n’y a pas que des couchers de soleil romantiques.
Alors que dire de l’homme ? Il est déjà incapable de se supporter lui-même, que ferait-il d’un paradis ou d’un idéal quelconque.
Quiconque réfléchit sérieusement ne peut croire à tout ça.
Pourtant, qui ne porte pas une aspiration à plus de paix ?

On peut croire par contre à quelque chose que l’on ne vit pas encore, comme une aspiration que l’on porte, que l’on ressent dans un profond de nous-mêmes, qui ne demande qu’à grandir.
S’il y a une véritable aspiration, la vie ne manquera pas de nous mettre en rapport avec ce qui nous convient pour avancer dans cette voie. Le vrai questionneur ne peut se suffire de croire, il a besoin de réponses concrètes. Il veut passer de la croyance à la certitude.
Et pour arriver à ce stade, il faut être prêt à remettre en cause toutes ses croyances justement.
Ne pas croire aveuglément, mais vérifier. L’aveugle ne peut que trébucher. Ce qui se vérifie est comme un roc, une pierre sur laquelle on bâtit, comme dirait un certain…
Rares sont ceux qui disent : « Ne croyez pas à ce que je vous dis, vérifiez de vous-mêmes », ou : « Prouvez-moi que ce que je vous dis est faux ! »
La plupart veulent rester dans l’état de croyant, sans se l’avouer. C’est comme ça.
Les certitudes font peur. C’est aussi une marque d’affirmation. Oser s’affirmer n’est pas si simple. C’est tout un ensemble. Cela prend du temps. Il est évident que les croyances qui nous ont été inculquées, que l’on a absorbé, ont participé d’un certain équilibre. On ne peut s’en défaire en un clin d’œil. On constate petit à petit que cela se défait tout seul.
Ne plus se shooter à l’imaginaire… Ne plus s’appuyer sur rien…

samedi 5 janvier 2013

Qu'est-ce que croire?

Qu'est-ce que croire?

On pourrait dire simplement : c'est le fait d'estimer vrai quelque chose, mais dont on n'est pas sur ni certain.
Dans l'absolu il y a un risque de se tromper, puisque la croyance est indémontrable, sinon c'est un fait et donc une certitude.
On peut donc dire qu'une croyance qui n'est pas pratique, vérifiée, utilisable, ne sert à rien.
Mais alors à quoi sert le fait de croire? A quoi servent les croyances? Et j'ajoute même : D'où vient ce potentiel de croire en quelque chose?

On pourrait très bien imaginer naître dans une société qui n'a aucune croyance, en d'autres termes qui ne se base que sur son expérience, le reste n'existant pas.
Cette phrase peut faire réagir, car elle est déjà très absolue.
Je veux dire par là que dans notre société contemporaine, mais dans beaucoup d'autres, et de tous temps, on admet qu'il existe un certain nombre de croyances. Le simple fait d'avoir des idées et de vouloir les faire passer est une croyance.

La croyance la plus connue est sans doute la croyance en Dieu. Mais le fait de penser que le socialisme ou le communisme est la solution idéale est aussi une croyance, de même que penser que le capitalisme est la seule solution économique viable est une croyance. Ou que la machine va résoudre les problèmes, tout ça n'est que croyance.
Dans les faits qu'en est-il? Est-ce que les gens qui disent croire en Dieu sont plus sereins, sont plus aimants? Non. Est-ce qu'un système social ou économique a été reconnu universellement comme fonctionnant durablement? Non. Est-ce que les gens qui vivent dans une société qui utilisent énormément de machines ou de technologie s'en tirent mieux? Non. Et tout est ainsi, jusqu'à preuve du contraire.

Quand Marx dit cette phrase devenue célèbre : "La religion est l'opium du peuple", il a raison.
C'est une drogue, c'est à dire que cela sert à endormir. C'est donc une fuite devant le réel. Plutôt que d'affronter la réalité, on se réfugie dans des croyances, un idéal, un possible de bonheur ailleurs mais auquel on n'a jamais eu accès. En d'autres mots, on préfère rêver que d'imaginer que ce n'est pas possible ou pas vrai du tout. En faisant court c'est une marque d'infantilisme.
Mais toute croyance non démontrée, non transformée en vécu, est du même ordre. Beaucoup d'idées ne sont que des croyances. Croire au grand soir, à la révolution des masses populaires, à la violence, au parti politique dans lequel on s'engage, ou à notre propre pouvoir de résoudre les problèmes.... Foutaises que tout ça.
Le besoin de faire croire à quoi que ce soit n'est que recherche de pouvoir déguisé.
Une croyance qui n'est pas transformée en actes concrets ne sert à rien.

A suivre

jeudi 3 janvier 2013

L'illumination et l'extinction du "moi"

Wei Wu Wei

Se défaire de la notion du moi équivaut à ne pas désirer l'obtention personnelle de la réalisation.
Et ne pas la désirer ("l'ultime désir", "l'ultime barrière") c'est "l'obtenir", car l'illumination signifie seulement que l'on se dépouille de ce qui cache l'unique que nous avons toujours été.
Par conséquent, ne pas aspirer à l'obtention personnelle de l'illumination implique en même temps que l'on éradique la notion du moi qui donne lieu à son occultation.
L'idée même de libération inhibe automatiquement la simple compréhension du fait que nous sommes déjà libres.


mercredi 2 janvier 2013

mardi 1 janvier 2013

Que tout soit nouveau

Qu'une année se finisse, ou que le soleil se couche,

Qu'une année commence, ou que le soleil se lève,

Quelque soit l'horizon, toujours renouvelé,

Je vous souhaite de belles rencontres
pour cette nouvelle année.