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mardi 9 juin 2009

Yvan Amar


"Si quelqu'un me guérit et me retire mon mal,

j'entends aussi qu'il me hisse au niveau de conscience

que j'aurais atteint si j'avais moi même résolu

ce que ce mal devait m'apprendre.

Sinon, s'il me laisse dans le même état de conscience

après m'avoir retiré mon mal,

il me vole l'outil de ma croissance

que peut être cette maladie."


Yvan Amar est mort il y a 10 ans. Il avait 49 ans.
Il avait une insuffisance respiratoire, une maladie pulmonaire chronique incurable.
Il savait qu'il mourrait jeune, et pensait partir beaucoup plus tôt.
Il disait : "J'ai 3 gourous : Chandra swami, Nadège et la maladie".
Si le fait d'avoir rencontré son maître très jeune et d'être resté auprès de lui pendant 3 ans peut faire des envieux, qui accepterait en contre partie cette maladie qui l'asphyxiait?
Je l'ai vu tousser, s'étrangler, fragile comme une feuille morte, et reprendre en riant de sa voix si chaleureuse. Et Nadège de l'accompagner magnifiquement.
Le livre de Marie de Hennezel "Mourir les yeux ouverts", en collaboration avec Nadège Amar est un livre à propos de la mort, avec le témoignage émouvant des derniers moments d'Yvan.
Que la situation ne nous transforme pas en victime, mais soit une occasion de grandir en conscience. En cela l'exemple d'Yvan est très fort.
A chacun son outil de croissance.
Très bonne journée.

3 commentaires:

Acouphene a dit…

Très bonne croissance !

shandora a dit…

wow, j'en ai les larmes aux yeux! quel profondeur, cet homme, quelle belle leçon d'humilité pour nous...merci pour cet article!

Unknown a dit…

La découverte de M°Amar a ajouté quelques pierres à ma vie