https://www.youtube.com/watch?v=nDFlImdrrqE
https://youtu.be/nDFlImdrrqE?si=Ys_D0_OeHXtpnowp
Un magnifique témoignage de Ginette Forget.
Partager des moments de vie, des petits riens, des grands tout, oser l'authentique...
https://www.youtube.com/watch?v=nDFlImdrrqE
https://youtu.be/nDFlImdrrqE?si=Ys_D0_OeHXtpnowp
Un magnifique témoignage de Ginette Forget.
L'éveil, c'est se montrer tel que l'on est, c'est être transparent instant après instant.
C'est "oser" mettre en plein jour tout ce qui nous semble inavouable au nom de tout un tas de croyances liées à la réalisation, à ce que l'on devrait être ou non après la reconnaissance de notre vraie nature.
L'éveil s'inscrit au coeur de ce qui n'est pas encore vu, encore intégré.
L'éveil c'est l'humilité de reconnaître avec bienveillance ce qui, dans ce que nous vivons au quotidien, entraine encore une dualité apparente.
C'est s'ouvrir à nos imperfections, à nos tendances mentales latentes et récurrentes.
Il n'y a pas de problème avec les imperfections. Elles sont simplement ce qui se manifeste dans le champ de la Conscience.
L'éveil c'est cette pleine liberté de se montrer dans sa vulnérabilité la plus intime, sans plus aucune protection.
On croit souvent que la vulnérabilité est faiblesse, elle est en réalité à la fois douceur et la véritable puissance de l'éveil.
Elle s'inscrit dans une absence de "moi". Il n'y a ainsi plus rien à défendre, plus rien à protéger, c'est simplement ce qui est là, décorrélé de toute histoire, de toute appartenance, de tout lien, de toute critique, de toute attente dans le regard de l'autre.
Marion Renault
Trouver l'enseignement qui nous convient est primordial. Si on est persévérant dans la démarche proposée, et surtout si elle est sérieuse, on va arriver un jour ou l'autre à une remise en cause de tout ce que l'on prenait pour acquis, absolument tout, et donc de la personne pour qui on se prenait, à qui on s'identifiait. Si avoir moins d'émotions, être de plus en plus calme, est un confort dans la vie d'un chercheur spirituel, ce n'est pas le but. Le but pour qui? Le chercheur ne peut trouver que ce qu'il connaît, ou croit connaître, c'est à dire à partir de lui-même. Un travail de connaissance de soi, comme on dit, est sans doute nécessaire, mais une vraie lucidité ne peut que nous amener à voir qu'en fait il n'y a personne qui peut dire moi ou je. Le fameux "qui suis-je?", ou qui est ce moi pour qui je me prends, est la question à affronter un jour ou l'autre. Question sans réponse tant qu'on se la pose. Il vaut mieux s'intéresser à ce que l'on n'est pas, le fameux "neti - neti", ni ceci - ni cela.
नेति नेति)
Le corps, à quel âge, sain, malade, pétant la forme, fatigué, accidenté, diminué (j'en sais quelque chose)? Ce corps, né d'un ovule et d'un spermatozoïde, qui devient foetus, bébé, enfant, adolescent, adulte, vieillard, en avons-nous la maîtrise? Qui a faim, soif, ou pas, qui évacue, transpire? Ca se fait tout seul. Avons-nous un quelconque pouvoir dans ce quotidien? Décidons-nous de l'heure de notre mort? Il n'y a aucune maîtrise.
Les pensées, à quel âge nous apercevons-nous que ça pense en continu, que nous n'y pouvons rien sur le moment? D'où viennent-elles, comment viennent-elles, y a t-il un je qui pense et où se situe t-il? Elles témoignent d'un inconscient en ébullition. Quelle va être notre prochaine pensée, l'avons-nous décidée, choisie?
D'où viennent les désirs, les attirances, les pulsions? Les choisissons-nous? Les relations, le travail, les capacités (et incapacités), le caractère, les passions?
Y a t-il une tête pensante qui gère tout ça en amont, une tour de contrôle, et où? Sommes-nous acteurs ou spectateurs?
A suivre...
Vivre l'exceptionnel
LA SPIRITUALITÉ NE NOUS ÉPARGNE PAS. ELLE NOUS APPREND À CHOISIR