L'une des lois de base est que tout ce qui naît, croît et meurt, c'est inéluctable. Il faut aussi noter que ce qui vit a un champ, un périmètre d'influence plus ou moins grand. Sa mort entraîne des conséquences plus ou moins visibles.
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Donc plus l'engin considéré est lourd, et plus il va vite, plus il faudra de distance et de temps pour l'arrêter. A moins d'un clash dans un mur ou un équivalent massif et inerte, ce qu'on ne maîtrise pas.
Au niveau humain c'est la même chose.
Par exemple on n'arrête pas une classe qui chahute en un claquement de doigt, ou même un groupe d'adultes un peu bruyant. Il faut s'interposer et faire preuve d'autorité.
Par exemple : arrêter de boire ou de manger sucré, arrêter de fumer, de boire de l'alcool... A un autre niveau : arrêter d'être grossier, de se moquer des autres, de se mettre en avant, d'être brutal...
Il faut une intention pour changer, mais aussi de la volonté, de la persévérance, et surtout une bonne raison au départ. Changer certains aspects dérangeants pour soi ou pour les autres n'est donc pas si simple, cela dépend de l'ancrage de l'habitude, peut être d'un noeud psychologique à reconnaître. Chacun a ses habitudes, sa lourdeur pourrait-on dire, et chacun a son rythme aussi, sa vitesse d'évolution.
De soi-même à l'autre, à la relation de couple, puis au groupe, demande de l'écoute. Prendre une décision en groupe demande du temps, des explication. Si l'on passe du groupe à une société, la communication et trouver un accord sont une toute autre affaire, car nul ne fait l'unanimité. Des groupuscules vont se former, des partis, des rebelles... Il y a ceux qui veulent prendre les choses en main, que les idées soient bonnes ou pas, ceux qui discutent tout, ceux qui ne comprennent rien, ceux qui s'en fichent, ceux qui veulent s'imposer par la violence, ceux qui oeuvrent par derrière... Tellement de possibles, tellement de différences...
A suivre
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