Tu cesses de fantasmer des versions parallèles de toi-même et des futurs qui ne verront jamais le jour.
Tu arrêtes de vivre à moitié, partagé entre mille vies imaginées.
Tu fais le deuil des vies que tu ne vivras jamais, des êtres que tu ne seras jamais.
Oui. Le deuil est au cœur même de l’engagement.
Tous les autres chemins.
Toutes les autres possibilités.
C’est une rencontre directe avec la mort.
Non pas avec l’idée de la mort, mais avec sa réalité, avec la façon dont elle imprègne la vie et ne fait qu’un avec elle.
L’engagement sacré, c’est l’effacement d’innombrables futurs possibles.
Et pourtant, dans ce deuil, quelque chose se dépose.
Quelque chose d’ancien, de profond.
À mesure que les vies fantasmées meurent, tu peux enfin être pleinement présent à celle-ci.
Tu peux enfin… vivre.
Tu plantes ton drapeau ici.
Dans ce corps.
Dans cet instant.
Sur ce chemin.
Tu dis OUI à l’endroit où tu es !
Dans l’engagement sacré, tes pieds touchent enfin le sol.
Ce n’est ni une restriction ni une perte de liberté.
C’est un portail vers une grande joie.
Jeff Foster

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