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jeudi 25 juin 2026

Je suis

 JE SUIS… C’est ÇA qui est ÇA.

Revenir dans cette intériorité encore, encore et encore.

C'est facile de sortir, d'aller à l'extérieur, de se raconter des histoires, d'oublier qui nous sommes véritablement. Qu'on puisse avoir cette énorme bienveillance envers soi de, parfois, oublier qui nous sommes.

Il n'est pas question de se taper sur les doigts, de se juger, de se culpabiliser, mais bien de dire Ah bon, j'étais ailleurs... et revenir Ici à chaque instant, revenir... revenir... Se poser là, c'est vraiment beau.

Qu'on puisse voir que c'est humain d'oublier, de se perdre dans dix mille choses, de se prendre pour ce personnage, pour ce corps, de s'identifier outre mesure.

Voir tout ÇA avec beaucoup d'Amour, de tendresse, c'est tout.

« Je Suis » est au-delà de toute identification, c'est ce que nous sommes AVANT tout ça.

ÇA, c'est intouchable, c'est toujours là. Même si on a oublié, même si on s'est pris pour d'autres choses, même si on a été étourdi, même si on a lâché ÇA... ÇA est là quand même. Est-ce qu'il y a un Amour plus grand que ÇA ?

Quelqu'un posait une question sur le karma. Pour moi, le karma fait partie des croyances et des histoires qu'on se raconte. Peut-être, peut-être pas. La seule chose qui m'intéresse maintenant, c'est de revenir Ici, à la maison.

Rentrer dans une histoire, c’est revenir à l'horizontal, c'est interminable. On retourne dans une histoire, dans une horizontalité qui nous prend la tête et on veut encore trouver des explications, des réponses quand, en fait, ÇA se produit, c’est tout.

Revenir Ici, revenir Ici encore, encore et encore parce qu'Ici-Maintenant, rien de tout « ça » n’existe. Ici-Maintenant, c'est la fraîcheur de l'instant. C’est vierge de tout, comme une page blanche. C'est frais, tout neuf.

À partir d'Ici, ÇA peut s'épanouir comme une fleur au Soleil.

Simplement être là, avec Ce qui est là.

Ginette Forget



lundi 22 juin 2026

Le cancer s'est invité chez moi

https://www.youtube.com/watch?v=nDFlImdrrqE

https://youtu.be/nDFlImdrrqE?si=Ys_D0_OeHXtpnowp


Un magnifique témoignage de Ginette Forget.

jeudi 18 juin 2026

L'éveil (suite)

 C'est l'authenticité qui s'exprime, sans plus aucune entrave.
Au coeur de cette authenticité se révèle la puissance de l'Amour.
Au coeur de cette authenticité prend fin la "densité souffrante" de la souffrance.
Car l'éveil, c'est un coeur totalement ouvert à l'investigation, à l'examen intime, profond et minutieux, des illusions, des croyances encore actives, de leur nature, leur réalité.
Etre avec les peurs, les colères, les jugements résiduels, les embrasser. 
Sous le feu du Regard, ils perdent peu à peu leur pouvoir de fascination, puis se résorbent, s'effacent et fondent.
C'est la Conscience qui se manifeste à travers l'humanité.
C'est la Conscience qui vient embrasser l'existence apparente.
C'est la Conscience qui vient transformer la "densité souffrante" en transparence immaculée.
C'est la Conscience éveillée en chacun de nous.
Cette Conscience est ce que nous sommes.
Unité, véritable Onde d'Amour.

Marion Renault

samedi 13 juin 2026

L'éveil

 L'éveil, c'est se montrer tel que l'on est, c'est être transparent instant après instant.

C'est "oser" mettre en plein jour tout ce qui nous semble inavouable au nom de tout un tas de croyances liées à la réalisation, à ce que l'on devrait être ou non après la reconnaissance de notre vraie nature.

L'éveil s'inscrit au coeur de ce qui n'est pas encore vu, encore intégré.

L'éveil c'est l'humilité de reconnaître avec bienveillance ce qui, dans ce que nous vivons au quotidien, entraine encore une dualité apparente.

C'est s'ouvrir à nos imperfections, à nos tendances mentales latentes et récurrentes.

Il n'y a pas de problème avec les imperfections. Elles sont simplement ce qui se manifeste dans le champ de la Conscience. 

L'éveil c'est cette pleine liberté de se montrer dans sa vulnérabilité la plus intime, sans plus aucune protection.

On croit souvent que la vulnérabilité est faiblesse, elle est en réalité à la fois douceur et la véritable puissance de l'éveil.

Elle s'inscrit dans une absence de "moi". Il n'y a ainsi plus rien à défendre, plus rien à protéger, c'est simplement ce qui est là, décorrélé de toute histoire, de toute appartenance, de tout lien, de toute critique, de toute attente dans le regard de l'autre.

Marion Renault