
Partager des moments de vie, des petits riens, des grands tout, oser l'authentique...
Membres
dimanche 28 février 2010
samedi 27 février 2010
Tâchez d'être heureux
Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte, et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence.
Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes personnes.
Dites tout doucement et clairement votre vérité; et écoutez les autres, même le simple d'esprit et l'ignorant; ils ont eux aussi leur histoire.
Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l'esprit.
Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y a toujours plus grand et plus petit que vous.
Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez toujours intéressés à votre carrière, si modeste soit-elle; c'est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps. Soyez prudent dans vos affaires, car le monde est plein de fourberies.
Mais ne soyez pas aveugles en ce qui concerne la vertu qui existe; plusieurs individus recherchent les grands idéaux; et partout la vie est remplie d'héroïsme.
Soyez vous-mêmes. Surtout n'affectez pas l'amitié.
Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l'herbe.
Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez une puissance d'esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude.
Au delà d'une discipline saine, soyez doux avec vous mêmes. Vous êtes un enfant de l'univers, pas moins que les arbres et les étoiles; vous avez le droit d'être ici. Et qu'il vous soit clair ou non, l'univers se déroule sans doute comme il le devrait.
Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui; et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme.
Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau. Tâchez d'être heureux.
Trouvé dans l'église Saint Paul de Baltimore en 1692. Auteur inconnu.
Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes personnes.
Dites tout doucement et clairement votre vérité; et écoutez les autres, même le simple d'esprit et l'ignorant; ils ont eux aussi leur histoire.
Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l'esprit.
Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y a toujours plus grand et plus petit que vous.
Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez toujours intéressés à votre carrière, si modeste soit-elle; c'est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps. Soyez prudent dans vos affaires, car le monde est plein de fourberies.
Mais ne soyez pas aveugles en ce qui concerne la vertu qui existe; plusieurs individus recherchent les grands idéaux; et partout la vie est remplie d'héroïsme.
Soyez vous-mêmes. Surtout n'affectez pas l'amitié.
Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l'herbe.
Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez une puissance d'esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude.
Au delà d'une discipline saine, soyez doux avec vous mêmes. Vous êtes un enfant de l'univers, pas moins que les arbres et les étoiles; vous avez le droit d'être ici. Et qu'il vous soit clair ou non, l'univers se déroule sans doute comme il le devrait.
Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui; et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme.
Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau. Tâchez d'être heureux.
Trouvé dans l'église Saint Paul de Baltimore en 1692. Auteur inconnu.
jeudi 25 février 2010
lundi 22 février 2010
Décider
On ne se pose pas de question sur le facile, et on élude souvent le difficile, ou on le repousse jusqu'à l'oublier.
Pour décider d'une action, qui nous coûte, faire un choix, il faut envisager, peser les éventuels possibles. Il y a le pour, le contre, et une part d'inconnu bien sur. Il y a le poids de ce que l'on va gagner et le poids de ce que l'on va perdre. Et peut être que les 20 % de ce que l'on va perdre seront plus lourds que les 80 % que l'on pense gagner. C'est Daniel Morin qui m'avait dit cela il y a quelques années à la veille de prendre une grave décision.
Combien c'est vrai! Il faut sentir ce qui risque de peser le plus, pas uniquement voir le bon côté et s'emballer. Il peut y avoir des signes avant coureurs, ce qui est encore autre chose.
Regardant l'étymologie du mot décider, voici ce que je trouve :
Du latin decidere , préfixe de et verbe caedere (abattre), cela signifie : couper, diminuer, retrancher, réduire, décider, arranger, transiger. On retrouve le mot caesure.
Il y a donc une perte de quelque chose, ce qui peut sembler évident, puisque c'est un changement de situation. Mais ce qui me frappe, c'est bien que la connotation soit plus sur ce que l'on perd que sur ce que l'on gagne.
"Dans quoi suis-je le plus unifié ?" dit l'enseignement.
Pour décider d'une action, qui nous coûte, faire un choix, il faut envisager, peser les éventuels possibles. Il y a le pour, le contre, et une part d'inconnu bien sur. Il y a le poids de ce que l'on va gagner et le poids de ce que l'on va perdre. Et peut être que les 20 % de ce que l'on va perdre seront plus lourds que les 80 % que l'on pense gagner. C'est Daniel Morin qui m'avait dit cela il y a quelques années à la veille de prendre une grave décision.
Combien c'est vrai! Il faut sentir ce qui risque de peser le plus, pas uniquement voir le bon côté et s'emballer. Il peut y avoir des signes avant coureurs, ce qui est encore autre chose.
Regardant l'étymologie du mot décider, voici ce que je trouve :
Du latin decidere , préfixe de et verbe caedere (abattre), cela signifie : couper, diminuer, retrancher, réduire, décider, arranger, transiger. On retrouve le mot caesure.
Il y a donc une perte de quelque chose, ce qui peut sembler évident, puisque c'est un changement de situation. Mais ce qui me frappe, c'est bien que la connotation soit plus sur ce que l'on perd que sur ce que l'on gagne.
"Dans quoi suis-je le plus unifié ?" dit l'enseignement.
samedi 20 février 2010
Inscription à :
Articles (Atom)





